N'y a-t-il id aucune parole dont je puisse dire : « Elle
« est pour moi et je dois me l'appliquer? >»
4. Comment pourrais-je, dès aujourd'hui, mettre à profil ce que J'ai lu et appris?
o. Quels sont les obstacles que j'ai à surmonter pour profiter ainsi de la Parole divine?
6. Ai-je déjà prié sincèrement le Seigneur de me domi«fr les secours qui me sont nécessaires pour me convertir à lui et vivre dans sa crainte ?
CHAPllBE IX.
LA tejnle Même de l'école^ sa forme, jsa
3ÎATUAE, l'esprit QUI DOIT Y DOMUfER.
L'école du dimauche peut avoir avoir lieu avant oa après Theure du service divin. Si elle n*est pas dirigée par le pasteur lui-même, elle peut se tenir avant le sermon, vers hoit on nenf heures du matin. Si, au contraire, elle est présidée par le pasteur, il trouverait peut-être qu'il est trop fatigant pour lui de faii'e deux services de suite, et il préférera la renvoyer à Taprcs-midi. Nous ne pouvons rien recommander de bien pi'écis sur ce point, parce qu'il faut avoir égard aux convenances t)ersonneiles ot locales. Seulement, nous
ieioiia^ rennsquier qœ les beweft vuàiuÊl» s^nt
meilleures pour les eufauts. Passé le ^oulieii du jour, on les tpomwe moins attentifs et appliqués. D'ailleurs, plusieurs d'eutre eux désirant faire une promenade ayec leurs parents, seraient obligés d'y renoncer ou de sacrifier Técole du dimai^ che, si elle se tenait vers le milieu de l'aprèsmidi.
L'heure fixée pour Técole étant arrivée, vous voyez accourir de toutes parts ces chers enfants, revêtus de leurs habits les plus propres, et montrant, par leur empressement, qu'ils se rendent à cette réunion comme ils iraient à une féte*
Leurs physionomies sont épanouies et rayonnantes; on voit qu'ils ne s'attendent pas à des paroles sévères, mais à un accueil bienveillant et paterneL Ils ont d'ailleurs une tenue meilleure qu'en se rendant aux écoles de semaine. On re-* marque qu'ils sont moins bruyants, plus sereins; ils sentent qu'ils vont se présenter devant Dieu, écouter les leçons de sa Parole, et que tout dans leur raauière d'agir doit être d'accord avec cet acte solennel*
De temps en temps, ils sont croisés dans leui* marche par des personnes plus âgées, qui se rendent évidemment au môme lieu, et qui, en passant, saluent avec amitié les en&nts par leurs noms ou leur souhaitent une bénédictiou.
Tom arrirent peu à peu au rendez-yons et Tont
prendre leur place, en attendant que Técole commence. Là ils se montrent généralement paisibles et recueillis \ toutefois, il ne faut pas tellement compter sur cette disposition sérieuse, qu'on croie pouvoir sans inconvénient les faire attendre longtemps. Ce serait risqoer de disperser leur attention et gâter d'avance le hien qu'on veut leur faire. On exige d'eux la ponctualité; le directeur et Les instructeurs doivent leur doimer l'exemple à cet égard, comme en toute chose.
Ce pdnt est si important que nous croyons devoir le mentionner d'une manière toute spéciale. La négligence, sous ce rapp<Mt, est fatale. Plusieurs écoles du dimanche ont été ruinées pai* là. La ponctualité et le bon emploi du temps, voilà deux choses qu'il est important de recommander sans cesse. En&nts t « disait Napoléon ^ aux élèves d'une école, souvenez-vous que tout «moment mal employé ici est le germe de « quelque chagrin qui vous attend dans IV « Tenir. • -
Le service commence par une prière que fait le directeur. Elle doit être ùmple et assez à la portée des élèves pour que ceux-ci puissent s'y joindre de cœur. Elle doit être fervente, car ou doit désirer vivement que Dieu bénisse TcBUvre et la fasse prospérer. D ailleurs, le langage d une
a lue ferveutc ue laisse jamais froidâ ceux qui rentendent.
Le directeur demandera pour les élèves Fatteution, la docilité, la foi, et, en général, les grà* ces qui peuvent seules rendre efficace renseignement qui va être donné.
Ënilu, la prière sera courte pour que les élevés paissent la suivre jusqu'au bont et rester en haï* monie avec elle. La prière perd beaucoup de sou effet si les enfants ne la font point avec celui qni les préside ; de Tinfluence qu'elle exerce dépen* dent en grande partie les dispositions avec lesquelles les enfants assisteront à Técole.
La prière est suivie d'un chant. iNous recommandons avec une entière confiance le charmant recueil que vient de publier le Comité de Paris, sous le titre de : Cantiques à Vusage àe$ Ecoles du dimanche et des assemblées de culte. Ou y trouve des morceaux tout à fait à la portée des enfants et propres à produire dans leurs âmes les meilleures impressions. Les mélodies en sont fiiciles, gra-* cieuses et bien d*accord avec les paroles. Ou comprend qull importe que les enfants chantent eux-mêmes, et qu'ils ne se bornent pas à écouter le cantique chanté par les instructeurs et qud* ques auditeurs. Le chant est destiné à élever Tàme des enfants, û les édifier, a revêtir d'une forme attrayante l'expression des sentiments re-
ligicux ; or, ee but n est pas atteint si les élèves restent muets. 11 faut d'ailleurs les exhorter u ne pas chanter seulement de la bouche, mais du fond de kurs cœurs au Seigneur avec reconnaissance^ comme le dit saint Paul.
S'ils refusent de chanter par une sorte d*iu* souciance, c'est un symptôme gra\e qui montre que le culte qui leur est destiné leur office peu d'iutérèt.
S'ils sont retenus par la timidité, il faut les encourager à la \aiucre.
S'ils ignorent la musique, on peut indiquer de préférence les cantiques les plus faciles, et faire conduire le chant par quelqu^un d'assez ferme pour soutenir les enfants et les engager à le suivre.
Nous devons insister sur le principe que tout ce qui se fait dans récole doit être bien fait. Bien n'est plus déplorable que des exercices auxquels on se livre lâchement et dans lesquels on ne réussit qu'à moitié. Us habituent les élèves à l'inexactitude et au laisser aller. A la longue, il en résulte une influence très ftcheuse sur leur activité et sur leur travail. — Un chant qui va habituellement mal gAte Foreilie et nuit à Télévation de l'esprit. Le goût se fausse et Tàme perd également quelque chose de la pureté et
du recueillement que produit la musique sa-
crée qaand elle est exécutée conTenablement.
Il est également très fâcheux que des enfauts auxquels ou eujoiut de chanter ue le fessent pas. S'ils agissent ainsi par mauvaise volonté» il y a dans cette résistance un germe de révolte ; et si Tordre est inexécutable, il valait mieux ne pas le donner.
Le chaut terminé» les enfants se réunissent en
groupes autour de leurs instructeurs respectifs. Les instructeurs commencent par noter les élè* ves présents, puis les interrogent sur le récit du jour*.
* Il est des écoles où renseignerri'înt donné dans les groupes^ par les instructeurs, est tout, et on il n'y a pas d'instruction générale donnée par le directeur; celui-ci, dans ce système, n'a que très peu d'influence, et les dons qu'il a re(;us ne sont pas utilisés. Ce mode est d'ailleurs peu favorable^ sous le rapport de l'unité dans renseignement.
Dans d'autres écoles, en revanche, c'est le directeur seul qui instruit; les instructeurs ne sont que de simples moniteurs pour faire réciter. Dans ce système, rinstructeur n'est qu'une simple machine à flûre répéter, l'intérêt que lui offire Téoole est très médiocre, et llnfluence qu'elle doit exercer sur la piété des laïques est presque nulle. Slls faisaient repasser, dans une école sub- ^uente, 6e qui a été dit par le directeur, ce serait déjà mieux.
Enfin, il est des écoles où le sujet traité par les iusti acteurs et le directeur n'est pas le nicnio; dans ce cas, ratlcntion des enfants se divise d'une manière fâcheuse. L'unité est une loi qu'il ne faut jamais perdre de vue ou sacrifier.
Un des grands bienfaits des écoles du dimanche est la propagation de la vérité, non-seulement parmi les enfants, mais encore parmi les instructeurs, qui sont comme les représentants de l'ensemble de la population.
Qs n'exigent pas que le récit soit reproduit mot à mot, mais que les faits soient présentés d'une manière exacte et dans un langage convenable.
Souvent ils laissent lenfant raconter lui-même. C'est plus facile pour lui, et cette manière de rendre compte de la t&che prescrite exige moins de temps. Toutefois, les instructeurs ne doivent pas s'imposer exclusivement ce mode ; quand Tenfant a terminé son récit, il est bon de lui adresser quelques questions pour qu'il ne prenne pas rhabitude de réciter machinalement et sans intelligence.
Chaque enfant n'est pas appelé à reproduire tout le récit, mais seulement une partie. Il faut s'assurer que la fin a été bien étudiée, car quelquefois les enfants paresseux n étudient que la première moitié ! — Il peut arriver aussi que les élèves aient étudié la première moitié au commencement de la semaine ; dans ce eas, c'est la lin qu'ils savent le mieux. On veiliem à faire disparaître ces inégalités volontaires ou involontaires.
L'instructeur aura soin de faire expliquer les mots que l'enfant peut ne pas comprendre. Parce que certaines expressions reviennent fréquemment, il ne faut pas en conclure qu'elles soient
claires pour Tenfant; ainsi les mots rédemption^
régénéraiionf JusHficatimi. Je demandais on jour à un jeune homme déjà avancé ce que c'était que rhaspitalité, il me répondit que c'était m seeoun donné aux pauvres. M. Cook rapporte qu'un enfant prenait une couronne d*épines pour une eouronne de gloire. L'instructeur tiendra particuliè-rement à ce que toutes les notions soient justes. Il est bien important d'empéeher la formation des idées fausses dans Tesprit des élèves ; car Tinfluence de Terreur est incalculable. La religion est sans doute avant tout une affaire de cœur, mais elle a pour fondement premier la vérité, que toute notion inexacte, même sur des objets secondaires, tend à altérer^
Les instructeurs peuvent joindre à Texplica* tion des mots quelques détails sur la géog:raphie, sur les mœurs, sur Thistoire, daprès les notes qu'on leur a fournies ou celles qu'ils ont faites en lisant quelque commentaire. Mais ils ne doivent pas donner T explication complète, qui est réservée au directeur. D'ailleurs, ils n'en au* raient pas le temps.
£r*ils procèdent par interrogation , ils doivent veilleràce querattention deseufants se soutienne.
A cet égard, nous ne saurions que recommander la méthode d'analyse ou de décomposition des textes qui est si propre à donner aux enfants d(» la justesses d'esprit en même temps que 1 habitude
se reudi e compte de ce qu ils iiseut ou appi*eanent. Nous en donnerons des exemples m chapitre des iuterrogatioDs.
L'ordre est une chose bien importante dans renseignement. Les idées doivent être soigneusement groupées; il ne faut pas passer d'un sujet il un sujet tout a fait différent; cela embarrasse Tenfant, lui ùte la facilité qu'il aurait eue à répondre, et habitue son esprit au décousu. Les idées ne doivent pas seulement se suivre, mais être liées les unes aux autres par leur nature et tendre à un but par le chemin qui y conduit directement. A propos d'uu objet uuelconque, ou peut sans doute parler de tout, mais ce n'est pas le moyen de former de Lons esprits et de leur laisser des idées bien claires.
L'esprit de piété, et de bonté que 1 instructeur apportera dans Texercice de ses fonctions contribuera éminemment aux bons résultats qu'il obtiendra dans son mseignement. Il n'oubliera pas qu'il est comme un ami chrétien placé auprès des enfants pur former leur cœur et les élever jusqu'à Dieu par ses paroles pleines d'onction et par Taraour qu'elles respirent.
L'instructeur évitera de parler aux enfants d'une manière trop générale. Une parole adressée directement à un cœur le remue salutairement: la parole, dans sa généralité, le laisse dor-
mir. L'esprit lui-même, surtout celui des enfants, a besoin d'être réveillé de la même manière pour ne pas se perdre dans le vague.
Le travail, dans les groupes, dure une demiheure ou trois quarts d'heure. Quand il est terminé, le directeur fiiit un signe, et les enftints rentrent dans les bancs en bon ordre et en faisant le moins de bruit possible.
Certains directeurs d'écoles du dimanche prescrivent un chant pour le moment où les élèves quittent les groupes et se mettent en marche pour rentrer dans les bancs. Ce mojen réussit mieux dans une école que dans un temple, parce que, dans un temple, les groupes sont trop éloignés les uns des autres pour être bien d'accord. D'ailleurs, nous craignons tout ce qui pourrait! aire ressembler ce mouvement à une marche militaire.
Mais un chant peut être indiqué lorsque les enfants sont rentrés dans les bancs. Il devient alors un knoyen de délassement après les travaux du groupe, et il dispose les élèves à écouter avec plus d'attention l'instruction générale qui va leur être donnée.
Cette instruction porte plus sur Tensemble du récit que sur les détails. Cependant, le directeur doit s'accommoder à la nature du sujet, et par conséquent il ne peut s'astreindre à suivre toujours une même marche.
Il procède par exposition et par interrogation, faisant tour à tour appel à Fintelligenee, à la mémoire, au cœur et à la piété des élèves.
n peut s'adresser à tel ou tel élève, ou il peut s'adresser à toute Técole (fli à Tune des divisions de Técole, en invitant celui qui est en mesure de répondre, à le faire.
Ces deux modes peuvent être employés tour à tour.
Le premier a Tavantage d'obliger certains élèves paresseux à réfléchir. On peut aussi remployer pour obtenir de bonnes réponses à des questions plus ou moins difficiles. Il faut alors s'adresser aux élèves que Tou envisage comme les plus capables.
Le second mode a T avantage d'exciter Tactivité d'une manière plus générale. Par une question individuelle, on fait travailler surtout un individu. Par une question adressée à tous, on peut espéra de faire travailler Pesprit de la plor part des enfants présents. Mais ce mode a Tinconvénient d'amener un peu de confusion.
Le directeur aura soin de s'adresser à la conscience des élèves et de faire tout ce qui dépend de lui pour les mettre sur le chemin de raffermissement dans la foi. Le développement de la piété étant le grand but de l'école du dimanche, jamais il ne doit perdre cet objet de vue. Avant,
pendant et après lu tenue de Técole, il doit } penser, s!eii oecnpcr, dans un esprit de prière.
Quand il voit que Tattention faiblit, il la ranime par la forme vive qu'il donne à son discours, par des intervalles de silence, par des traits d'histoire et des anecdotes intéressantes. Mais en cherchant tt captiver, il ne doit pas amuser, il doit même craindre d'exciter des explosions d'hilarité, Técolo deyant toujours garder un caractère sérieux, et toutes les instructions qui s'y donnent ayant pour but de de toucher les cceurs et d'y produire la vie céleste. X'bistoire ou l'anecdote doit d'ailleurs être amenée par le sujet d'une manière na* turelle et s'y appliquer sans effort.
L'attention peut aussi être ranimée par la récitation ou le chant d'un cantique.
Le directeur n'entrera peut-être pas dans tous les détails qui concernent la conduite des enfants. Les instructeurs qui sont plus près d'eux pourront le fidre avec plus d'avantage. Il y a, d'ailleurs, des détails qui sont à leur place dans on petit groupe et qui seraient peu convenables quand on les donnerait à l'assemblée entière.
Gelni qui préside sera familier , sans vulgarité; il s'exprimera de manière à rester à la portée des enfants, sans jamais être trivial ou trop naïf. Il se servira d'images vives, qui rendront l'Intel^ ligence du sujet plus facile et qui animeront le
discours. Les figures sont très aimées du peuple et des enfants. Il parlera surtout le langage du coeur, qui est compris de tout le monde. Il s'attachera à être clair et s<dide à la fois, afin que les résultats de sou travail ne soient pas détruits par le temps ou par les études subséquentes.
Quand il se sentira. embarrassé, il tiendra son cœur en haut, pour demander la lumière et le secours; et il n'oubliera jamais que, s'il parle à des enfants, lui et ses jeunes auditeurs sont devant Dieu pour écouter ensemble sa Parole*
L'Ecriture sainte devant essentiellement être expliquée par elle-même, le directeur aura soin de faire chercher les passages les plus propres k jeter du jour sur le morceau dont on s^occupe;
L'exposition étant terminée, on chante un ou deux versets de cantique ; puis le directeur fait une prière, dans laquelle il demande spéciale^ ment à Dieu de faire fructifier les instructions qui viennent d'être données, et d'accorder aux enfants les grâces nécessaires pour les mettre en pratique.
Enfin, il congédie les enfants en prononçant la bénédiction d'usage.
Les élèves se retirent en bon ordre. Si les deux sexes sont réunis, les jeunes filles sortent les premières. Pendant leur sortie, le reste des enfants peut chanter un cantique.
Il est boD qu'un ou deux instructeurs se tiennent près de la porte, pour s*assurer que tout se passe de la manière la plus convenable.
Vu des plas importuits devoirs du directeur et des instructeurs, c'est de prier pour les enfants qui leur sont confiés par le Seigneur. Ils prieront ^ pour eux dans leurs dévotions particulières ; ils le feront également avant T école et après l'école. Ils demanderont surtout la ooayersion de ces chers élèves ; ils ne la demanderont pas pour un avenir éloigné, mais pour le jour mtoe, se rappelant cette parole de l' Ecriture : Avjourdlmi^ dit 1$ Saint-Esprit, si v<ms entende» la vi>ix de DieUj n'endurcissez pas votre cœur. Parler comme si leur conversion ne pouvait pas être prochaine ou immédiate, serait en quelque manière favori-, ser ces délais et ces renvois, auxquels notre nature n'est que trop portée.
Si le directeur ou l'instructeur s'aperçoit qu'un enfant a été ému par les instructions qui lui ont été données, il cherchera à le voir en particulier, pour avoir un entretien avec lui et fortifier cette Jïonne œuvre qui commence. Mais il prendra bien garde de ne pas le traiter de manière à l'élever dans sa propre estime, comme si sentir ses péchés et chercher le salut étaient des actes méritoires. laii donner des éloges ou le citer comme exemple serait lui faire un grand mal. La
fleur de la piété aime les lieux, retirés et 1 ombre* La produire au grand soleil, e'esl Texposer à se flétrir au mcmieift où elle ^ient d'éclore.
Si vous avez lieu d'espérer que Feufant est converti, ne le lui dites pas. Laiasei-le se développer sous riufluence du Saint-Esprit, et parler selon que son cœur lui permet de le faire. Si Tona lui disiez qu il est cbrétieu, il pourrait se croire appelé à jouer un rôle; et une lois la ste^U^té uaiîve perdue, elle ne se retrouverait plus.
Yelllez sur lai, comme sur une breliis dhéne que le Seigneur remet à votre garde; portez-le en quelque sorte dans vos bras et sur votre cœur; soutenez-le dans ses moments de déoovragement ; rclcvezJe quand il a fait quelque faute, et suivez-le avec amour aussi longtemps qae vous pouvez r environner de vos conseils, ou exercer sur lui quelque influence.