‹ Essai sur les kystes chyleux du mésentèreChapitre 7 sur 26 · DEFINITION · texte numérisé non relu

DEFINITION

Nous modificrons un peu la définition de Klelstadtt-SiHlonville : « Productions kystiques, dont la structure de la parot révèle l’origine lymphatique, et dont le contenu absolument caractéristique consiste en un liquide rappelant en tous points le chyle. » Tout en admellant que cette définition peut convenir à la généralité des cas, nous reconnaissons qu'elle est trop étroite. Certains kystes chyleux par rupture de chylifères n'ont pour paroi que les feuillets du mésentère lui-même doublés de tissu cellulaire. En outre, certains kystes, chyleux cependant, puisque lanalyse chimique démontre dans leur contenu les éléments du chyle, ne contiennent pas un liquide rappelant.en tous points le chyle, mais bien une substance pâlteuse analogue au mastic des vitriers, une bouillie, etc., ou bien un liquide chocolat, épais, visqueux par suite d'hémorragies. Pour nous, sera kyste chyleux, toute production incluse dans les feuillets du mésentère, et contenant du chyle ou une substance provenant du chyle et dans laquelle nous retrouverons les éléments du chyle, en tout ou en partie. » Nous ne partagerons point l'opinion de Woærth qui refuse aux tumeurs décrites par Péan, la désignation de kystes du mésentère, parce que de l'histoire de ses opérations, il ressort que ces tumeurs étaient rétropéritonéales, situées à la paroi abdominale postérieure. Le diagnostic de ces tumeurs, toujours

Dont ee délicat, deviendrait impossible, si l'on devait-se préoccuper de Savoir si ces tumeurs sont situées dans les limites normales des replis du mésentère et nées entre ces deux feuillets. Comment distinguer par exemple un kyste par ectasie de la citerne de Pecquet (c'est-à-dire rétropéritonéal), d'un autre dù à la rupture d'un chylifère ?

Pour donner une idée de la question que nous voulons traiter, nous donnons ici quelques observations.

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