‹ Essai sur les limites de l'action de l'étatChapitre 68 sur 105 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

années, de son existence chargée de devoirs si nombreux et si bien remplis, j’ai pu mettre à profit son . exemple et ses lumières. Il a développé en moi l’amour de la science du droit, qu’il enrichit et qu’il éclaire. Il m’a facilité par ses conversations et ses conseils l’intelligence des larges idées dont il est aujourd’hui l’un des éminents interprètes, car on peut lui appliquer ces paroles du jurisconsulte romain : Ingenii gualitnte , fiducia doctrinœ, et cœleris operis sapientiœ operarn dédit.

Je dois encore remercier un Allemand distingué,

M. Alexandre Büchner, de l’inépuisable bonté avec laquelle il m’a Ajdé dans mon travail. Plus d’une pensée de Humboldt m’a été expliquée, plus d’une phrase obscure a été par lui rendue claire à mon esprit. Dans nos conférences, que son obligeance m’a permis de rendre si fréquentes, en écoutant mille choses justes et peu connues, exprimées en un français si correct et si sûr, j’ai regretté bien des fois qu’il n’eût pour l’entendre qu’un seul ami. Mais ce regret de ma part double la reconnaissance dont je lui offre ici la publique et la plus affectueuse expression.

•' . H. Chrétien.

ESSAI

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