‹ Essai Sur Les Principes De La Métrique Anglaise (volume 2)Chapitre 74 sur 95 · OMER · texte numérisé non relu

OMER

Rosa fresca aulentissima, ch’appari in ver l’estate. Le donne te disiano, pulzelle e maritate (6). Ciurzo p’Arcamo (xn° siècle).

atque idiotarum notitiam peruenire et eorum quantum fieri posset per nos inhacrere memoriae, psalmum qui eis cantaretur per latinas litteras feci... non aliquo carminis genere id fieri uolui, ne me necessitas metrica ad aliqua uerba quae minus sunt usitata compelleret » (Saint-Augustin, Retractationum, I, 1, c. 20.

(x) Cp. Vendryes, L. e., p. 15.

(2) Bède note ce syllabisme en remplaçant, dans sa définition du rythme, les mots numerosa scansione de Max. Victorinus par numero syllabarum (Keïl, VI, p. 206). Il était si bien habitué à ne pas résoudre les fortes ni les faibles, que même dans les vers quantitatifs de rythme ternaire il n’admetsque le spondée à côté du pied fondamental.

(3) Sur les neuf premiers vers du psaume de saint Augustin, cinq se terminent par-are.

(4) On a songé à une influence syriaque par l'intermédiaire des Byzantins (v. Hubert Grimm, Der Strophenbau in den Gedichten Ephræms des Syrers). Il est plus probable que saint Ephrem s’est inspiré de modèles grecs (v. aussi Kawczynski, Origine et histoire des rythmes, Paris, 1889, p. 138 et suiv.). — V. Additions.

(5) Le septénaire accentuel s’écrivait en un seul vers de deux hémistiches ou en deux vers. Quelle que soit la graphie, il correspond à une période musicale divisée en deux phrases ou en deux membres. Bède y voit deux vers distincts (1. e., p. 258). Cp. $ 156, a.

(6) J’indique le temps marqué du chant. Dans les chansons françaises, excepté la première pastourelle, il coïncide presque toujours avec l’accent principal ou secondaire.

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