BANDES
8 hectol
700 kilog.
SEMIS
PAR
POTETS
5 hectol
700 kilog.
^8 8E^E| FQE98TISE8 SN aBNâ|4li |6T
lemagne, Hartig, a étudié m détail pette questioii. ^a p^i imsostante, car si on emploie trop d^ semence, il y ^ a^ginentation inutile de dépensa, e^ inconvénient pour 1^ sepii9 dçint les plants trop serrés ne prospèrent pas. Si on éponomise trQP Ift semenpe, il y a insufflsanee de plants, ee qui obUg^ h des reg^t^ni^ e^ sieiqences ou en plants, qui coûtent toujours plus cher quq B'au?ait poûté remploi d'un peu plus de semences dans la-premièrii op0|?ç(Uop. D'autre part, dans un semis dair, les herbes étoi^en^ les JQUPPS plants, tandis que dans un semis serré les Jeunes plants étouffent les herbes.
Hartig a d-ahord établi eombien il fallait 4^ pl^ti, au mii4R{HQ, sur un mètre carré semé en plein, pous pbteofis 4§p^ }a suite un peuplement convenablement serré; ces plants ét^t epWB^s Pendant le premier été qui suit le pieiniS;
TABLEAU pratique If« i5.
qSSBlfPBS
Chêne
Hêtre
Erable
Frêne
Orme
Aune
Bouleau
Chirac, itm In etpnlei . . .
— tau In ufnUt . « .
Sapin (ailé)
— (désailé)
Epicéa (ailé)
— (désailé)
Pii mvige H ïïfimm (lilc) .
— — dNailf)
Pin maritime (ailé) . . .
- - (désailé)
Mélèze (ailé)
— (désailé)
Quantité de semenoea
à employer,, par hectare,
dans les
terrains et situations
V^YORABLBS
KllOg.
DécAlit.
FAYOIUBLBS
Kllog.
DteftUt.
QfiSlIByi^TlQNS
Les nombres ii^diT qués ci-contre, donnés à titre de renseignement historique, et rapprochés de ceux du tableau ïi9 14, font valoir de notables différences:
en plus pour le chêne, le sapin, l'épicéa, les pins : en moins pour le hêtre, le frêne, Térable; pour les autres essences, les chiffres moyens sont sensiblement les mêmes.
laa usa 8kKMIS F0BSSTUBR8 XN GÂNÂRAL
Ô7, DoNNiB3 NVMàRiouKS. — PouT le chône, Hartig a indigné les nombres 10 et 20 ; pour le hêtre, Torme, le frêne, l'érable. Faune, le mélèae, le pin, 80 et 30 ; pour Tépicéa 30 ; pour le bouleau, le oharnie, le aapin, 30 et 40. Les premiers nombres se rapportent au oaa de aols et situations favorables, les seconds aux cas non favorables* Les difT^renoes dans chaque cas tiennent au mode d'enracinement plus ou moins prompt, plus ou moins profond des essences, et aussi à la résistance plus ou moins grande qu'elles opposent à la chaleur et aux insectes.
68. Tableau d'Hartiq, n« 15. — Pour obtenir le nombre de plants indiqué, ci-dessus comme un minimum, Hartig a établi les quantités de semence qu'il considère, d'après l'exiiéiienee, comme indispensables. Le tableau n* 15 donne ces chiffres, qui diffèrent notablement de ceux de la deuxième colonne du tableau n« 14.
Ces différences s'expliquent sans doute par les soins différents qu'on apporte au choix des semences aujourd'hui et par ceux qu'on apportait au temps d'Hartig.
69. Compte a tenir bu sol et du climat. — On voit, parles tableaux qui précèdent qu'il convient de modifier notablement la quantité de semences suivant les conditions, favorables ou non, du sol et du climat. Dans un sol fertUe, en terrain plat, sous un dimat tempéré, la graine présente de meilleures conditions germinatives que dans un sol pauvre, en pente très raide, sons un climat à variations brusques. Si le semis a lieu en plein midi, et si la graine est ceUe d'une essaoïce qui s'accommode médiocrement des ardentes chaleurs du soleil, elle a plus de chances à courir. — Mêmes observations pour les gelées.
70. QuALiTB ET AGE BB LA GRAINE. — Nous avons Signalé la qualité de la graine comme devant être notée soigneusement (chap. IV, S ^)> ^ùnsi que la puissance germioative intrinsèque après la récolte, n y a heu aussi de tenir compte de lâge de la graiue, car on sait que la faculté germinatiTe diminue avec le temps et que la limite de conservation des graines varie pour chaque essence (S 5). Autrefois, on recommandait d'augmenter d'un quart en sus la quaniité de semence à employer, quand celle-ci est vieille et de qualité ordinaire. Les études faites dans ces dernières années sur la germination des graines permettent d*étabUr, dans chaque cas particulier, l'augmentation à donner à la quantité normale à répandre par hectare.
Supposons que la faculté germinative normale du chêne soit
représentée par 75 p. 100 et que, dans ces condition, 10 hectolitres suffisent, par hectare, pour obtenir un semis complet. Si d'autres glands n'ont qu'une faculté germinative de 50 p. 100, on devra employer 15 hectolitres desdits glands pour obtenir le même semis complet, qui dans les deux cas correspondra à l'emploi de 7 kilog. et demi de graines fertiles.
71. Culture en plein ou partielle. — La quantité de graine à employer par hectare varie suivant que la culture a lieu en plein ou partiellement. Le semis eu plein (avec ou sans préparation du sol) absorbe plus de graines à l'hectare. Toutefois on devra employer proportionnellemem plus de graines dans un semis partiel, par rapport à la surface cultivée, que dans un semis en plein. Quelques auteurs estiment que cette quantité doit être double, mais nous pensons que cette quantité est exagérée et qu'il sufât d'ajouter moitié ou deux tiers en plus. Si donc la surface cultivée est le tiers de la surface totale, et si le semis en plein absorbe 8 kilog. à l'hectare, le semis partiel devra absorber : soit I + î X I =4 Mlog: soit: | + | x | ou 4 kilog. 5.— Si on doublait, on obtiendrait 5 kilog. 3.
Il est essentiel, en efiet, que dans un semis partiel toutes les bandes ou places soient bien garnies ; car si quelques-unes viennent seulement à manquer, leur surface, ajoutée à celle des parties laissées en friche, formerait une étendue continue trop vide pour permettre la formation d'un massif complet. Il convient donc d'éviter toute chance d'insuccès en semant très dru.
Il est facile de calculer la quantité à semer à l'hectare, en se reportant aux tableaux 8 à 13, dans lesquels on trouve la surface à cultiver par hectare. Si on admet le double, la moitié en plus, les deux tiers' en plus, pour quantité à semer, à égalité de surface, on obtiendra facilement celle qui devra* être choisie dans chaque cas particulier.
On pourrait construire des tables pour les diverses essences, dans chaque hypothèse spéciale. Nous donnons ci-après une de ces tables comme modèle.
72. Formation de tables. Tableau n» 16. — Soit P le poids à semer à l'hectare plein.
Soit S la surface cultivée par hectare, en mètres carrés.
Le poids à semerserait P x ^~ = P\ si on appliquait à la surface cultivée, dans le cas d'un semis partiel, le même poids qu'à la surface semée en plein.
170 LB8 8BMIS F0RBSTIB&8 BN fiilliRAL
Si on double ce poids, la quantité à semer sera 2P*= 2 xQx£ = Pi Si on ajoute moitié en plus, id. | P' = 1.5 x Q X P = P*
Si on ajoute deux tiers en plus, id, | P' = 1.65 x Q X P := P«
Si on ajoute trois quarts en plus, id. I P* = ^-"^ X Q X P = P*
Nous posons Q == ^.
Le tableau suivant n« 16 donne les divers coefficients par lesq[uels il faut multiplier P pour obtenir P*,P*, P',PS suivant les diverses valeurs attribuées à Q et aux multiplicateurs (2, 1.5, i.65,