‹ Essai sur les sources de l'histoire des Antilles françaisesChapitre 157 sur 169 · DÉPOTS ET FONDS DIVERS · texte numérisé non relu

DÉPOTS ET FONDS DIVERS

l'origine, la Compagnie des Isles avait partout prescrit à ses agents, pour les actes publics et privés, des formalités d'enregistrements multiples qui auraient dû perpétuer dans les Iles des archives précieuses et complètes depuis 1635 ^ Des catastrophes comme le tremblement de terre et l'incendie de la Pointe-à- Pitre à la Guadeloupe en 1843, et surtout l'anéantissement de Saint-Pierre-Martinique enmai 1902, ontfait disparaître jusqu'avix derniers vestiges d'un passé que de nombreux monuments attestaient encore 2.

A la suite de cette énumération de fonds d'archives nous ne pouvons nous dispenser de citer encore quelques collections précieuses. Le plus riche de tous les dépôts de ce genre est naturellement le département des Manuscrits de la Bibliothèque Nationale à Paris. Nous lui devons quelques relations inédites importantes ^^, mais peu de documents proprement diplomatiques. Signalons toutefois dans le ms. fr. 18593 une dizaine de pièces relatives aux Antilles aux environs de 1647, et dans le ms. Glairambault 951 des documents et des analyses relatives aux « gouverneurs de l'Amérique ». La seule collection notable que nous connaissions est celle des Papiers de Margry . Acquise en 1897 et décrite dans le catalogue in-8 des Nouvelles Acquisitions françaises ^, cette collection y occupe les n^^ 9256 à 9510. Elle comporte des volumes et des boîtes de fiches et présente pêle-mêle des originaux, des copies, des extraits et des notes prises par Margry au hasard de ses recherches, et dont il est extrêmement difficile de tirer parti, les références y manquant souvent totalement. Les n*^* 9318-9355 concernent les Antilles. Nous avons déjà signalé l'importance du vol. n<^ 93J9 ^ ; les n^^ 9321 et 9322

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