Édition de 1667, t. I, p
2. V. notamment, II, p. 50, le récit du coup de vent qui assaillit son navire revenant des Isles : « Je ne scay si ce vent estoit du Saint-Esprit mais je suis certain qu'en un moment il fit de plusieurs blasphémateurs, impies, lubriques et déterminez une troupe de pcnitens qui n'avoient plus que le Peccavi et le Miserere en bouche. »