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Mémméde robservaiion. — ^ Il y a, comme on le voit^ 44 gr, d'urée le dixième jour, et 25 le surlendemain, La quantité d'urine ayant peu varié, et la température s'étant élevée, cet abaissement de Turée ne corres* pond pas à une défervescence complète. C'est aux purgatifs et à la diarrhée quMl faut Tattribuer, et à la période de la maladie. Nous sommeSs en effet, au douzième jour, et nous savons que l' hypersécrétion de
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rarée ne dépasse guère cette période. Il faut, dans ce tableau, arriver au vingtième jour (26 octobre), pour trouver une faible augmentation d'urée avec polyurie et chute de la température, c'est*à-dire une véritable défervescence avec crise urinaire; ce même jour, le chlore augmente du double. En un mot, c*est le début de la convalescence. Le malade se rétablit très-lentement; Turée diminue beaucoup; le 4 novembre, il n'y en a que 9 gr. 36. La première alimentation, donnée le lendemain, et bien supportée, la fait monter à 16 gr, 81 ; le chiffre du chlore s'est élevé dans la même proportion. Une semaine plus tard, le malade est en pleine convalescence, mais Turée est encore loin de la moyenne normale.
Obs. VL — Fièiîre typhoïde.
Le nommé X.*., âgé de 32 ans, cuisinier, habitant Paris depuis 1867, a été pris, le 17 octobre 1873, de frissons légers, de céphalalgie, de courbature et de vomissements. 11 a pu continuer son travail jusqu'au 20 octobre. Le 21, épistaxis. Le malade prend un purgatif; peu de jiiarrhée* Il entre à Thôpital Saint-Antoine, le 23 octobre* La Uir^gue est humide et saburrale; pas d'abattement; faiblesse générale; insomnie; anorexie et soif: gargouillement dans la fosse iliaque droite ; pas de taches rosées lenticu^ la ires. P. 96: T. 39,3.
24 octobre. Un verre d'eau de Sedlitz : trois ou quatre garde» robes diarrhéiques.
Le 25. Le malade se trouve moins fatigué; il a mieux dormi» malgré une céphalalgie assez violente. Sueurs abondantes. Pas de diarrhée.
Le 2ej. L'amélioration est encore plus prononcée. Toux légère, expectoration muqueuse peu abondante, quelques râles sibilants La céphalalgie continue. Pas de taches abdominales. Prescription : Hmonade vineuse, 2 pots; julep diacode; lavement émollient; potages; 24 centilitres de vin de Bordeaux et 250 grammes de Bagnols. Un peu de diarrhée.
Le 27. Le malade a un peu d*appétit. L'état général est satisfaisant.
Fouillioux. 6
Le 28. Plus de tou'x; sueurs abondantes; le malade ne se plaint que do l'insomnie. L*appélil se prononce.
Le 29, Sommeil calme; constipation; soif vive*
Le 30* Diarrhée à la suite d'un léger purgatif (eau de SedliU),
Le 31. On obser\'e pour la première fois deux ou trois taches rosées lenticulaires, La langue est encore blanche, mais sans sécheresse. Le malade demande toujours à manger, et aurait, dit-il, la force de se lever.
3 novembre. Sommeil, appétit \ amélioraiion prononcée. P, 60*
Le 4* Le nombre des taches abdominales û*û pas augmenté. La langue est encore saburrale.
Le 5. Le sommeil est troublé par des rêvasseries, mais il en est ainsi, dit le malade, dans son état normal.
Le 6. Appétit moins vif. Même état général.
Le 8, L^'appétit a repris son énergie, mais on retarde Talimentation, à cause d'une élévation de température qui s'e^il produite depuis hier* ♦
Le 10. On permet au malade de manger un peu.
A partir de ce jour, la convalescence maï:che rapidemen* te fièvre continue a présenté des svmptomes très-légers. Le malade a toujours le î^ommeil troublé par des cauchemars; on en trouve ta raison dons des habitudes alcooliques assez anciennes. Cet homme buvait sept ou huit petits verres d'eau-de-vie avant de se coucher, 11 avait, en outre, des vomituritious le matin.
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