‹ Essai sur les vrais principes, relativement à nos connoissances les plus importantes (volume 3)Chapitre 19 sur 30 · CHAPITRE SEœND · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEœND

Ce que nous datons à Dieu du coté de Ventendemenu Si Dieu prend quelque soin des êtres qui composent Vunivers.

I. Soumis par les motifs les plus puissants aux lois que le souverain être m'a imposées^ rien n'exige plus mes soins et mon étude que la connoissance exacte de tout ce que je lui dois (/. IV , c. xi ^ i*' princ,). Formé pour le glorifier par un usage convenable de toutes les facultés qu'il m'a données , je ne puis me flatter d'y parvenir qu'autant que je m'attacherai de plus en plus à me faire des idées aussi justes qu'il est en mon pouvoir^ de sa gran-* deur et de ses perfections (/. III, c, x , princ. 22). En un mot, Dieu ne peut avoir créé les êtres intelligents pour lui qu'en voulant que ces êtres emploient autant qu'il est en eux leur intelligence à le connoitre (/. m, c. x , princ. s3). Je ne prétends pas répéter ici tout ce qui a servi à m'édairer et à me convaincre , touchant la nature et les principaux attributs de la Divinité (/. III), mais je sens du moins combien il est essentiel de rassembler

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