DEUXIÈME PRINCIPE
La raison (^chnp. m) est la règle primitive de l'homme ; c'est le seul guide qui puisse me conduire avec quelque assuraiice au bonheur, ou m'en rapprocher.
TROISIÈME PRINCIPE {cluip. IV ).
" Si Fou en excepte quelques circonstances parte tieulières qui peuvent ne dépendre de moi que « d'une manière très imparfaite, j'ai dans mon « propre fonds une liberté suffisante pour suivre f les conseils que la raison me donne ; et, par
« conséquciil , mes actions pcuvcnl êii-c mises cf alors sur mon compLe , cl m'ctre attribuées (f comme à leur véri taille auteur.
QUATRIÈME PRUNCIPE (^chap. V ).
« De la convenance qui se ti'ouvc entre mon " l)onlieur et ma raison , 11 se forme une sorte de " lien , une obligation primitive, pi'oduite par « cette dernière , pour restreindre ma liberté naw turelle , en tant que les conseils de la raison « sont autant de motifs qui doivent, selon la M nature même des cboses et en conséquence de « mon penchant nécessaire pour le bonheur, me « déterminer à agir d'une certaine manière, pré- « férablement à toute autre.