TOME I
convenir, afin de se procurer une satisfaction aussi pleine et aussi durable qu'il est possible ; enfin, nous devons proportionner nos désirs et nos recherches à la nature et au mérite de ehaqiu; bien [chap. \, dèf. 4, et chap. vu, I.
« n" G, note {le Locke), 'f Septième règle. Il n'est pas nécessaire d'avoir
f une entière certitude à l'égard des biens et des maux considérables (^chap. vu, IV); la seule possibilité , et plus encore la vraisemblance, suffît pour engager une personne raisonnable à se priver de quelques petits biens , et même à souffrir quelques maux légers , en vue d'acquérir des biens beaucoup plus grands , ou d'éviter des maux beaucoup plus fâcheux, «c Huitième règle. Il ne faut rien négliger pour faire ])rendre à notre esprit le goût des vrais biens , en sorte que la considération des biens excellents et reconnus pour tels , excite en nous des désii's , nous i-ende en quelque sorte inquiets de ce que nous en sommes privés, et nous fasse faire tous les efforts nécessaires pour en acquérir la possession. »
Cette dernière règle vient naturellement à la
suite des autres, pour en assurer l'exécution et les
effets (chap. vu , V, auec les notes).