‹ Essai sur les vrais principes, relativement à nos connoissances les plus importantesChapitre 60 sur 76 · TOME I · texte numérisé non relu

TOME I

qui prescrit d'une manière précise el avec autoril»'la reclierclie de cette fin, est censé tout à la fois prescrire à ceux qui sont soumis à sa loi l'usage des moyens les plus propres à la j)rocurer qui soient en leur pouvoir, c'est-à-dire de ceux qui étant une lois omis, poui'roient entraîner par une suite assez naturelle l'omission de la fin.

C'est ce qui résulte de l'idée même de l'ordre, et sans quoi un être intelligent se ti'ouveroit sous un certain rapport en contradiction avec lui-même.

Ce principe doit donc s'appliquer nécessairement au souverain êti-e, qui possède dans le plus haut degré l'intelligence , la sagesse , l'amour de l'ordre, et en un mot , la plus parfaite rectitude (c. iv , vu et VIII, I).

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