‹ Essai sur Mélusine, roman du XIVe siècleChapitre 28 sur 130 · Fol. 1, ve, 17e col · texte numérisé non relu

Fol. 1, ve, 17e col

Invisibilia enim a creatura mundi per ea quae facta sunt, intellecta, conspiciuntur : sempiterna quoque ejus virtus et divinitas : ita ut sint inexcusabiles (Epistola beati Pauli apastoli ad Romanos. I, 20). Car les perfections invisibles ‘de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité sont devenues visibles depuis la création du monde, par la connoissance que ses créatures nous en donnent ; et ainsi ces personnes sont inexcusables (Le Nouveau Testament, trad. Le MAISTRR DE SACY, Paris, 1817, p. 3-6).

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