Mellusine, pp. ko, ss
4. Le roman parait avoir élé traduit en langue d'oc (J. ANGLADE,
Histoire sommaire de la littérature méridionale au moyen äge. Paris, tout,
drette ne parut ni à Poitiers ni dans aucune ville de l'Ouest‘.
Partout ailleurs que dans le pays de Mélusine l'engouement fut grand. Des pays très éloignés du Poitou et très éloignés eux-mêmes les uns des autres, prétendirent avoir été les témoins des prestiges de la fée et de sa pénitence et lui avoir donné asile. Des légendes se formérent *. On attribuait à Jean d'Arras ce qu'il n'avait jamais dit *. On prenait dans le sérieux ses fictions. Au xv1°, au xvir' siècle, des érudits, par ailleurs recommandables, et qui disaient