‹ Essai sur Parménide d'EléeChapitre 36 sur 48 · FRAGMENTS DU POÈME · texte numérisé non relu

FRAGMENTS DU POÈME

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Les vers 102 — 104 {navrôBtv — rp i rp) sont cités par Platon, Soph,, p. 244, e, et d’apres Platon, par Proclus, Theol. Plat., III, 20 , p. 155 ; par Simplicius , in Phjs,, I, f. 12 , a , 19, b; parBoèce, Consol, ptûL, liv. in. Ces mêmes vers sont cités par Aristote , sur Xén., Zin. et Gorg., ch. 2, et par Stobée,£c/., I, 15, p. 252.

Le vers 102 et le commencement du vers 103 (Travroflev — taon. nàvTp) sont cités par Aristote, toc. cit., ch. 4 ; par Proclus, sur le Tint. , p. 160 , Bâle ; par Simplicius , in Phys. , f. 27, b.

La fin du vers 103 et le vers 104 (vô yàp oûts — rÿ i rp), sont cités par Proclus, sur le Parm., IV, p. 62; les mots piaaoOev taona^éç, sont souvent cités, par exemple, par Aristote, Phys., III,6, et par Proclus, sur le Parm., IV, p. 120.

Les vers 109 — 120 (Ev tm aoi nctôta •— napiXàaap ) sont cités par Simplicius , inPhys.,(. 9, a; les vers 109 — 118(Èvtw <701 — ipêpiOiç Ts), ibid., f. 7, b.

DE FÀEMÉmDE.

Or, l’être possède la perfection suprême , étant sembable à une sphère entièrement ronde, qui du centre à la circonférence serait partout égale et pareille; car il ne peut y avoir dans l’être une partie plus forte, ni une partie plus faible que l’autre.

En effet le non-être, n’étant pas, ne saurait empêcher l’être de former un tout homogène, et l’être ne saurait être privé d’être, ici davantage, là moins, puisqu’au contraire il est tout entier incorruptible; car il demeure égal de tous côtés dans ses limites.

Je termine ici ma démonstration et mes réflexions au sujet de la vérité : apprends ensuite les opinions des mortels , en écoutant la trompeuse harmonie de mes vers.

Les vers 109 — 111 (Èv tû aoi — àxoùwv ) sont cités par le même, Du Ciel, III, f. 138, a, Âld. ; dans M. Peyron , p. 55 ; les vers 112 — 118 (MojSfà; — ifiJëp i6iç rt) , par le même, in Phys., f. 38 , et suiv.

Les vers 109 — 118 sont traduits ainsi par Bessarion, toc. cit., f. 32 a , d'une manière peu exacte :

Hactenus et veri mentem interaerataque verba ;

Nunc res mortales , carmen quoque sumite fallax.

Principio d|^licem statuerunt dicere formam ;

Altéra sed minus est lali cognoraine digna ,

Quod simulans verum fallit mortalia corda.

Has contra adverso statuerunt ordine metas :

Hic flammam ætheriuin statuunt raramque levemque ;

Ipsa sui similis semperque sibi undique constat ;

Illic obscuram adversantemque undique noctem , Incomptam , huroentem , gclidam , densamque gravemque.

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