‹ Essai sur quelques modes de thérapeutique d'un usage courant chez les indigènes de TunisieChapitre 15 sur 27 · ND · texte numérisé non relu

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d'amaurose : à la peau au tissu cellulaire de la région hypogastrique dans les cyslites et autres affections de la vessie : aux mammelles dans les affections utérines, etc..., etc.

Ces règles sont peut-être un peu confuses mais plus près de nous, nous voyons Valsalva conseiller l'application de révulsifs à la nuque dans les affections congeslives du larynx, et Larrey nous indiquer sur une figure les lieux d'élection pour l’application de cautère, montrant l'importance qu'il attribuait à ce fait.

« On recherche toujours un point de légument riche en tissu cellulaire sous-dermique, et éloigné d'organes essentiels. On choisit par exemple la nuque dans les maladies des yeux, le creux sousclaviculaire et l'insertion du deltoïde dans les affections chroniques de la poitrine, les gouttières ver. tébrales dans les maladies de la moelie et de la colonne vertébrale, la région trochantérienne, les parties inférieure el externe de la cuisse au-dessus du genou, les parties supérieure et interne de la jambe au-dessous de l'insertion ou du tibia des muscles qui forment la patte d’oie ».

Enfin c’est Malgaigne, pourtant farouche adversaire de la révulsion, prônant la cautérisation de l'authélix pour guérir la sciatique.

Tous ces procédés de révulsion remontant à l'aurore de la médecine ont fait leur preuve dans la thérapeutique et ne méritent point l'oubli dans lequel les moyens actuels les ont plongé. Le septi-

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