Id., tI, ps fg. — Cf. p
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& =e? APPENDICE IV” 4 Ort ; vraiment, jai un besoin passionné d’embrasser quelqu’un que jaime. J’aurais un plaisir inexprimable a te serrer la main, et une lettre d’un de vous est une soirée de bonheur!. » Ou encore: « Avec toi, je suis comme dans la cour de I’Ecole, aux récréations d’été, t’en souviens-tu } la iéie sur ta poitrine, tranquille et heureux?. » Ce souvenir, ces mouvements de sensibilité ne sont-ils pas aussi charmants qu’ ils sont expressifs } Qu’on feuillette aprés cela les lettres écrites pendant la guerre et la Commune: « Jai Vameen deuil depuis six mois*. » « J’aile coeur mort dans la poitrine*. » « Ii y a des jours ot jal Pame comme une plaie; je ne savais pas qu’on tenait tanta sa patrie*. » Mot touchant dans sa détresse naive. Non, quoi qu’on en ait pu dire, ’homme qui a écrit cela n’était pas au fond un impassible.
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Il faut insister sur ce trait: il est essentiel. Nous nous imaginons tous, — orgueilleusement et ingénument, — que nos idées nous viennent de quelque révélation spéciale, qu’elles ne procédent en aucune fagon de nos tendances intimes, qu’elles sont en nous la pure expression d’une sorte de raison impersonnelle, dont les décrets s'imposent a toutes les intelligences, et, en un mot, que le jour ou nous les avons congues, nous avons entrevu la vérité face a face. Nos idées ne sont jamais que la projection abstraite de notre sensibilité propre ; et elles valent en profondeur, en étendue, en générosité, ce que nous valons,
xr, Id., ibid., p. 222.
2, Id., ibid., p. 199.