‹ Essai sur Taine, son uvre et son influenceChapitre 14 sur 85 · ESSAI SUR TA1NE · texte numérisé non relu

ESSAI SUR TA1NE

chercheurs qui le pratiqueront. De là aussi les appendices que j'ai joints au volume. « Le plus vif plaisir d'un esprit qui travaille, a dit encore Taine, consiste dans la pensée du travail que les autres feront plus tard. »

Chaque génération, disais-je tout à l'heure, se fait de ses grands hommes une « monographie » à son usage. Je voudrais que cet essai, si imparfait, si provisoire qu'il pût être, présentât quelques-uns des traits qui ont gravé l'image de Taine dans l'esprit de « ceux qui avaient vingt ans en 1889 », et auxquels M. de A ogi'ié adressait une éloquente Préface qu'ils n'ont pas oubliée.

Il n'est pas de livre si modeste qui n'ait besoin, pour être mené à bonne fin, de la collaboration, parfois extrêmement active, de bonnes volontés multiples et dévouées. Celui-ci ne fait pas exception à la règle et je ne suis même pas bien sûr de rendre ici très exactement à César tout ce qui appartient à César.

Cette étude doit beaucoup à l'Ecole normale, aux amitiés que j'y ai formées, aux maîtres que j'y ai eus. Je souhaite que M. G. Lyon y reconnaisse l'esprit de

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