‹ Essai sur Thomas GrayChapitre 131 sur 446 · II-v PEINTURE ET MUSIQUE · texte numérisé non relu

II-v PEINTURE ET MUSIQUE

l'oublier » 158, I] copiait de nouveaux airs, revenait sur ceux d’autrefois. Il se procura un clavecin. Plus tard, Stonhewer lui offrit un piano 1°, Il s’asseyait, et fredonnait quelque mélodie 150, Sa voix grêle vibrait dans sa mémoire comme un écho lointain de la voix des chanteurs eunuques. Il se risquait à tapoter : « J'ai une messe de Pergolèse qui est toute divinité... Procurez-vous les six leçons pour piano de Carlo Bach... Elles sont ravissantes, et du meilleur style italien Elles ne me parlent pas seulement musique, mais passion. Je ne peux pas les jouer, bien qu’elles ne soient pas difficiles. Mais je les déchiffre tant bien que mal, et trompe ainsi l'ennui de mes jours solitaires » 161,

Les doigts inhabiles de notre pianiste parcourent le clavier, cherchant à tâtons « le repos, l’uf majeur de cette vie » 12.

POSE CL TTO: 159. Mitford, éd. d'Eton (BN 117, cf. CH 32), 1. 160. AM Ixxvi. TOM LE IE.

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