‹ Essai sur Thomas GrayChapitre 168 sur 446 · TL, III 235. 307. TL IFE · texte numérisé non relu

TL, III 235. 307. TL IFE

308. O. c. sup. n. 167, p. 70. 309. TL III 124. Cf. Sénèque À Luc., II. 310. O. c. sup. n. 167, p. 69.

311. Rousseau, Confessions, I, iv (1732). Gray doit-il à Rousseau? Il visite l’Ecosse en 1765, le Pays des Lacs en 1769. A cette date, il n'avait pu lire que la Nouvelle Héloïse (x761), et il l'avait lue. Les passages descriptifs (surtout I xxiii, IV xvii) ont peut-être contribué à lui faire mieux comprendre et mieux analyser ses impressions. Pourtant il n’a jamais parlé du roman de Rousseau que pour le condamner sans réserves (TL, II 187-8, 194-5, 218, 249, 287), et il est douteux que l’action en ait été bien profonde sur lui.

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