‹ Essai sur Thomas GrayChapitre 392 sur 446 · IV-iv LES POÈMES LYRIQUES · texte numérisé non relu

IV-iv LES POÈMES LYRIQUES

subjective, elles perdent toute consistance. Mais si leur unité, si leur soutien véritable, se trouvent dans une âme qui s'exprime, c'est sous une forme réfléchie. De cette impulsion maîtrisée résulte un équilibre artistique toujours conscient de soi, et doté des qualités et des vices de l’œuvre humaine qui veut'être parfaite.

Aux lois de l'équilibre, au souci de se réaliser en une expression sans défaut, l’ode entière obéit. Chacune se laisse analyser d’emblée, et révèle une composition rigoureusement balancée. Qu’on observe, par exemple, l’Ode sur Eton :

Préambule : 1. La vue de l’école. Str. I 2. Son action sur le souvenir. II

L=°Le temps hénteux : 5 Jeux. III 2. Läberté. IV

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