CT°1-67, 68. CT I 70. 69. CT I
7ONCTeT 271": : 7x: CTI 00.
72. CT I 108. Cf. CH 55. La date du retour de Gray à Cambridge est fourni livre de comptabilité de Peterhouse. y ridge est fournie par le
Ii LA « QUADRUPLE ALLIANCE » 79
tilleux sur le cérémonial, lui ne voulut pas parler le premier. Nous nous séparâmes » 73,
La cruelle impression se dissipa lorsque West, revenu à Oxford, se mit à écrire sa mélancolie, son « manque de force et de nerfs, résultat de l’hypocondrie » 74 Gray connaît bien, lui aussi, les «impertinences des collèges », Fe barbarie des études tiniversitaires et de l'Université. Walpole l'a quitté; aucun ami ne le console. La plume courant, le sentiment s’échauffe : « Parmi vos familiers de ce monde, je vous le dis, mais je ne devrais pas vous le dire, il n'y en à pas un qui ait une plus grande estime pour vous » #5. West ne comprend pas exactement le secret aveu, sous la réticence. Il a senti, pourtant, à sa manière. Il appelle encore Gray « cher Monsieur », mais se déclare son « ami très sincère ». Il lui parle de ses travaux; l'invite, en citant Homère, à lui écrire « librement et ouvertement, comme je le fais moi-même; et pour preuve, je vous envoie une élégie de Tibulle traduite. Tibulle est mon poète favori. Il est plus naturel qu'Ovide, s’il a moins d'esprit. J'ai choisi un genre mélancolique, car je suis abattu, en mauvaise santé... » 76 Gray parut satisfait de ces attentions. Il en fit part à Walpole, y compris l’élégie de Tibulle 77. Ce n’était donc pas absolument ce qu'il souhaitait.
Un ralentissement en résulta. West s’impatiente. Sachant Gray susceptible, il craint de l’avoir froissé. A la fin du mois de février 1737, il s'adresse à Walpole, son dernier correspondant « Il y a si longtemps que je n'ai rien reçu de Cambridge, que je me demande ce que j'ai pu faire pour perdre l’un quelconque de mes amis de 1à-bas. » Il a besoin d’eux : « L'instabilité de ma santé aurait fait de moi, vous le savez, le compagnon le plus terne; c’est pour cela que le Destin a pris soin de m’écarter de votre chemin. Mes lettres du moins, j'en suis sûr, renferment assez de sincérité pour me recommander à quiconque veut s'intéresser à moi » "8.
Lourdement, Ashton s’excusa. Gray répondit au reproche de négligence 7? Walpole envoya deux poèmes latins, l’un de Gray, l’autre de lui-même. Comblé, West adressa à Walpole des débordements de verve et d’érudition, tandis qu’indirectement, dans un post-scriptum, il remerciait les deux autres 8. Ecrire à l’un d’entre eux, n'était-ce pas écrire à tous trois?’ « Mon esprit est souvent invisible parmi vous. Je prends part à vos divertissements. J'ai lu deux ou trois chants du Tasse avec Gray. J'ai étudié les mathématiques avec Ashton. Avec vous, il me semble maintenant que j'apprends la musique » #1. Mais ia lettre écrite par Gray, ne mérite-t-elle pas de réponse? Avril se passe; Gray attend *?. Mai,