‹ Essai sur Thomas GrayChapitre 86 sur 446 · TL, I 105-10, 144. 11. TL I 149 (Cf. sup. I v, p · texte numérisé non relu

TL, I 105-10, 144. 11. TL I 149 (Cf. sup. I v, p

12. CII 68: 120 0 D D 7 Te FAX CTLITer54, 100. LANCE IT 681. 16. Cf. CT II 146, 148.

17. CT II 150. La confirmation de ce voyage se trouve dans le carnet de poche de 1755 (Bibliothèque du collège de Pembroke).

92 LES SENTIMENTS II-iii

en septembre 1756 1. Cette fois, Chute fut le goutteux et Gray veilla à son chevet, redoutant que « quelque chose de soudain ne se produise ». Dès que le malade « ne fut plus seul dans la maison », notre infirmier s’esquiva #. Deux ans plus tard, apprenant « que Mr. Chute était souffrant », Gray se rappela son aventure : « Il ne pourra sans doute pas aller à la campagne, dit-il à Walpole. Mais s’il le peut, je serai heureux d’y aller et de refourner avec vous » ?°. Ce fut la dernière fois que Gray parla de lui.

Une autre circonstance rapprocha Gray de Walpole. En 1746, Walpole avait loué une villa à Windsor ?1, Bien que l'endroit, avec le duc de Cumberland, « ses trois catins et ses trois aides de camp », déplût à Gray, il y vint « une fois par semaine » de Stoke Poges, en août et septembre 22. Bientôt Walpole, cherchant mieux, acheta Strawberry Hill. Là Gray fut le visiteur des jours calmes ?4, Il goûtait ce coin reposant, en face des coteaux de Richmond. Il aimait le tout petit manoir somptueux et faux; souriait, s’émerveillait des trésors qui s’ajoutaient sans cesse aux murs, aux vitrines et aux niches %5. Avec le seigneur, qui lui tendait le thé dans une porcelaine ancienne, avec Chute et Bentley parfois, il parlait un langage voisin. « Il est aimable, dit joliment son biographe, d'imaginer Gray dans le salon bleu, examinant des gravures à côté d'Horace Walpole, en jetant un coup d'œil vers le jardin, au bas duquel l'argent de la Tamise brille derrière les seringas et les chèvrefeuilles; ou bien assis dans la bibliothèque, avec un air de sentencieuse gravité et raillant Chute et son hôte de leur goût futile pour le blason; ou encore, inspiré par les sombres lambris et la grille de cuivre, devisant d'architecture, de décoration ou des mystères nouveaux du gothique » ?6.

Ces visites sont courtes : quatre, cinq jours; une semaine au plus 7. Elles devinrent rares. Ni à Strawberry Hiäll, ni à Arlington Street, Gray n'entre vraiment parmi l’auditoire, surtout féminin, charmé de l’élégant et spirituel conteur de frivolités. Grâce à Walpole, indirectement, Gray fréquenta le château de Stoke *#. Un moment, il fut entraîné chez Henry Seymour Conway ?. Ils s'étaient connus à Eton, s'étaient retrouvés à Paris, avaient ensemble traversé la France 5%. En 1747, Conway, paré de lauriers et de galons cueillis à Fontenoy et à Culloden, épousait une jeune et riche veuve écossaise, Lady Aïlesbury. Le couple s’ins-

18. CT II 163, 164-5. T9. 2CT-- IT 167. 20. CT II-177-8. 21. LE, VErSS: 22 AT, A3 7:

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