‹ Essai sur Thomas GrayChapitre 91 sur 446 · TL, I · texte numérisé non relu

TL, I

69. Cf. TI, II xxv-xxxiii. Dans ces pages, Tovey donne une excellente étud: l'amitié de Gray et de Wharton. 4 e de l’amitié

70. Ex. : TL, I 195, 296; II 147, 249; III 103, I14-5. 71. TL I 296, 307; III 1r2, 163. 72. Cf. inf. II vi, pp. 161-2.

Il-iii LES CONFIDENTS 97

termes enthousiastes 7%, Il fréquenta les brocanteurs, sans parti pris ni exigences techniques, et il orna sa maison de fenêtres à vitraux et de tapisseries damassées 74, Il aimait sa femme, ses enfants, ses amis sans calcul ni réserve. Sa bonhomie rayonnait, son optimisme aplanissait les obstacles 75. Pour prêter à un ami dans le besoin, il s’endettait lui-même %, Les quelques mots qui nous restent de lui proclament, dans a phrase arrondie d’une culture déshabituée de la plume, la spontanéité de ses sentiments et la cordialité de son accueil 77.

Wharton entra le premier dans la vie de Gray. Ils étaient du même âge, et se familiarisèrent dès avant le Grand Tour‘. Quand Gray regagna Peterhouse, ils se retrouvèrent. Brown se joignit à eux. Leurs penchants communs les unirent contre le clan scientifique de Long. Dans le silence, Pembroke abrita leur sympathie. Wharton alla chez son père, à Durham, en 1744 7; mais, l’an d’après, vint étudier la médecine au Collège Royal de Londres, et fit à Cambridge de fréquents séjours. En 1746, le voici de nouveau à Durham. Il y resta six ans. Gray lui écrivit régulièrement °°.

Mason, entre temps, fut présenté à Gray ®!, qui tendit la main au jeune poète de Saint John, et, malgré l'opposition de Long, le fit élire fellow à Pembroke #2, Wharton reparut en 1752, et Gray le retrouva à Londres l’année suivante, au milieu de sa petite famille 8%, Dorothy Gray vient de mourir. Wharton invite Gray à passer l'été avec lui à Durham : ce furent deux mois apaisants 54, Au retour, Gray s'arrête chez Mason, à Vork #5. Ce dernier, en deuil de son père, cherche une situation. Heureusement, on le protège. Il obtint des charges, des bénéfices, évolua parmi la noblesse et prêcha, par intervalles, dans sa cure d’Aston. Il traverse souvent Cambridge et salue Gray et Brown, ensemble maintenant à Pembroke 56.

En 1759, Wharton quitta définitivement Londres pour Old Park 7. En 1762, Mason, nommé chanoine et chantre de la cathédrale d’Vork, se vit contraint à plus d’assiduité à son poste ‘®. L'été venu, Gray alla passer quinze jours à Vork auprès de lui ®*, et deux mois et demi à Old Park avec Wharton°. De même,

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82. TI, I 196; Draper, o. c. sup. n. 60, PP. 33-4. Mason fut définitivement admis à Pembroke en 17490. Il y résida jusqu’en 1754, mais continua à y venir régulièrement jusqu’en 1759.

CÉOME DE ET

84. Pour les détails de ce voyage, voir TL I 233-44. Cf. CH 75.

GSM 227 86. Draper, o. c. sup. n. 60, pp. 44, 46-7, 52, 54. SD IE 84 88. Draper, o. c. sup. n. 60, p. 59.

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