‹ Essai sur Tite-LiveChapitre 22 sur 95 · KE < 2 0 LAS · texte numérisé non relu

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1. Ra L, 43. — 2, Id., 105. foyz ‘dans Tite Liv passage des Alpes, par Annibal. — 3. Tite ne IV —4. L XXV, 30; XXVI, 10. — 9. Id. di AR ds PA

e en les ue denours que ee dr e- à | rs nos historiens ont observé les ar FhreS et les

historien que de lui donner pour modèles un raisonneur et un conteur. Le chr oniqueur curieux son histoire d'Égypte en décrivant le sol

noir et crevassé, don du fleuve qui s’allonge en-

un sables pos Ge ls) ique et la terre e

. retentissantes, c tout un SE enivré de ur puissance de son Dieu, En contemplant dans ces phrases naïves la suite monotone des édifiru grandioses et sans nombre qui sont la végé-

‘ tation de ce sol nu, les calmes révolutions de ce + fleuve mystérieux et immense, et l'éternel éclat À Le en sans nuages, on dre dans la vie

Fr ‘te

a (CHAPITRE IL. 7 % même coup se trouve historien. — Dai : ne com è ns prend les mœurs et les guerres gauloises après a ie ce passage de Polybe? « Les expressions . man- à . quent pour dire la fertilité de ce pays... . De nos Lo juurs on ÿ a vu plus d’une fois le médimne sie : * cilien de froment ne valoir que quatre oboles, celui d'orge, deux, et le métrète de vin ne pas 3 coûter plus d’une mesure d'orge. La plupart des porcs qu’on tue en Italie viennent de ces | campagnes. Dans les hôtelleries, le plus souvent . eo 0 ‘+ Fhôte s'engage à fournir tout ce qui est nécesen saire pour un semisse (c'est un quart d’ obole), et il est rare que ce prix soit dépassé. » Voilà = bien le sol inépuisable d’où sortaient des bandes 2 | toujours nouvelles, comme des nuées d'insectes ca “ qui foisonnent et bourdonnent dans l'air chaud re Lo 14 des jours d'orage. Voyez, à la page suivante He comment ils logent dans des bourgs sans mu he ue railles, dorment sur la paille ou sur l'herbe, vid | __ vent de chair seulement, ne savent que combat- f tre et un peu labourer ; et ces détails de cuisine et d’auberge, que dédaigne Tite Live, vous met- | tront sous les yeux ce peuple immense, à A demi nomade, multitude bruyante, fougucuse et. \# sen gloutonne d’ enfants robustes, grands corps que ri la PRRee de nourriture Érepiit d’un excès de

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