‹ Essai sur Tite-LiveChapitre 32 sur 95 · Niebuhr, t. III · texte numérisé non relu

Niebuhr, t. III

Y vint avec une grande armée, etque Servius, un

| PUR RELRRE Te Live se füt-il ‘indigné que on

Tullus Hostiliuss »— « je regarde, dit- il, | Ja chute d’Albe comme historiquement certaine 2» Sous Ancus, un Ro nombre de Latins à.

vastes égouts qui desséchèrent le VélabtuEn où i place publique, et suppose qu’ en ce temps-là u roi d’Étrurie s’établit à Romeÿ. Il croit, selon le texte de Claude, que l'Étrusque Cœlius Vibenna

de ses clients, Rue roi, donna des droits is

per be ôte à la ts ces droits ; je est chassé avec & toute sa race. ta Ans SONAUEE par : 4

ans à our Vars Sauf les premières conjectures, ae est-il Lop.

les gr and faits, il rend à l'histoire le ton des ni 2

Bt. £ Le

1. Niebubr, t. IF, p. 357. — 2. 7: t. IL, p. 62. — 3. 1b., ou p 71- 101. — 4, db., t. III, p. 87. Pa

ne contre Fidènes etde Aorauine contre Gabies, sh je ne sais s’il faut bien vivement les défendre. Du

our races et histoire intérieure de Rome ; ‘ DANS et 1 AIRES FOR deux na-

e D maîtres ne de Hs ville, ie “

Tous. réunis, ils onnient l'assemblée par curies; : les chefs réunis des genes forment le sénat. A “coté et au-dessous d’ eux vit une nation distincte, | accrue des clients dont l'obligation s’est éteinte. | composée des étrangers vaincus lransportés à ei et ao d’une BRAS mais de

‘4 ceux l autre nation. Diiases bn tribus, ils no ont, depuis Servius, des tribuns et des juges. “AU

et Niebuhr, t. III, p. 17.

ere

et

Ne RC

Ainsi une différence de race etde condition fonde

gouvernent la cité où ils ont reçu les plébéiens,.

L antique Italie. Depuis le traité de Servius, ie

et maintient l'inégalité des ordres ; la guerre ex- : térieure continue par une guerre domestique; et . les vaincus, devenus citoyens, supportent etcom battent encore des vainqueurs. Les patriciens …

et jouissent des terres publiques qu'ils ont conquises par les mains des plébéiens ; ceux-ci demandent des droits pour sortir de la servitude, .. des terres pour sortir de la misère, et obtiennent ‘a des terres et des droits parce qu’ils deviennent 1 la nation. Dès lors tout le récit de Tite Live sé

claircit. Les deux peuples, réunis en une seule

armée et en une seule assemblée! par la constitution de Servius, restent distincts prets encore. Chacun a son assemblée?, ses magistrats, ses intérêts, son caractère; et les retraites de Fe $ plèbe ne En que la séparation de deux A + 5 unies, non confondues. Et remarquez que cette ë union de deux peuples est la constitution detoute

peuple latin est attaché au peuple romain, comme la plèbe à la nation patricienne ; ainsi que les plé-

béiens, les Latins demandent l'égalité, se séparent +

plusieurs fois de la nation maîtresse, lui fournis- CPR sent des soldats, et finissent par obtenir lés-me- eu

1. L'assemblée par centuries. — 2. L'assemblée es curies et. ) % l'assemblée par tribus.

commandement de Rome, rompt lalliance dans | Ja guerre Sociale comme le Latium dans laguerre samnite, commela plèbe dans la retraite au mont Sacré. La colonie romaine est encore l’image de Rome; elle {orme dans la ville occupée la nation : ne elles anciens habitants sont la plèbe.

, : « Rome élle-même est une colonie d’Albains et de Sabins réunis sur le pied de l’égalité, et les

de Lucères appartiennent à un peuple allié sur un pied d’infériorité, ou qui même était sujet’. » Nie- . bubr trouve enfin la constitution romaine chez

qu des cités UPS d’une Ho ñes vain-

— Sparte, Athènes, Carthage, et leurs colonies , Conquérantes comme Rome, s ‘entourent d’une plèbe de villes soumises. Ce mouvement d'union et de subordination avait commencé dix fois autour de la Méditerr anée. Rome le répète, l’assure et l’agrandit.

Niebubr est admirable encore, lorsqu'il montre la naissance insensible de toutes les magistraà tures, les tribuns institués par Servius quand la plèbese formeen tribus, déclarés inviolableslors-

Page 1