Niebuhr, t. IL, p
LA CRITIQUE CHEZ LES MODERNES. 115 mes droits. L'Italie, conime le Latium, subit le
les voisins de Rome. Partout, dans le monde an-
qu elle revient du mont Sacré, care jour plus puissants parce qu elle dévient le peuple, et àla fin vrais chefs de l’État; les dictateurs, magis-
trats latins, dès us établis à à Lanuvium et. ; à Tusculum ; les préteurs, déjà institués ha les rois, vai la garde dela ville et le droit d’ex- édier les affaires en leur absence ; les censeurs, LT d’abord tribuns militaires et simples intendan| de la fortune publique, qui, du droit d’ inscrire où chaque citoyen dans sa classe, tirent celui d'ins-. pecter les mœurs. Il comprend que rien, dans les “a institutions humaines, n’estsoudain; que, comme “ Jes choses naturelles, elles ont des l
volontés, mais nu la for ce des ee qu il faut donc lui trouver des origines obscures; que, per la même raison, une institution ne reste ja- CR mais dans lé même état; que, sous les mêmes ‘Es noms, on trouve à en siècle des pouyoirs ‘ee différents ; qu ‘elle s’altère nécessairement etsans cesse, parce que l’homme n’est pas un seul ins- de
nn tant le même, et que l’histoire n’est que le récit NM d’un mouvement. Cette vue pénétrante de la nan A | ture humaine et cette connaissance infinie des de
faits RNA en Niebuhr, le EE moderne. #4
re 1. Niebuhr, t. I, p.151; t. 1V, p. 1 118. |
RC