III. César est l'écrivain le plus a Su
puriste scrupuleux fut ro un. hom d'action, ce > qui le distingue de ; se
RD ET à
les droits des différentes
Le institutions,
re dans les hommes que des ut ulies le | et n "est tout entier a pensée et action. +
à mer ! ! lé mer! » Et l’arr ièr e te ie mens. ee les ae courent. Arrivés sur la
sont les seuls qui méritent d l'é Lre, [l ie. affaires, et rien de plus, avec une célérité m veilleuse, comme il les a faites. C’est une cou: que c ce récit, tant les événements pressenl
£ 'est un tie car les Dons \ pe e pliquées, les difficultés exposées, les moyens de les surmonter présentés', les causes du succès marquées. Il est chargé de raisons, et pourtant agile. On dirait un soldat romain qui court ave . toutes ses armes, et n’en est pas vu embarr as
César cho le sens primitif des nos ” je rétatablit quand l'usage l’a altéré, oboerts la force d’une terminaison, d’une préposition ajoulée, 7: en PRE érudit, pousse le bon . ii à.
« telum TE » etc.
oui ls est: mis DT ème. au-dessous de notre nes
té M d exciter Padminition. la guerre de Ju-
er
u a, la conspiration de Catilina?. IL ne man- à : S. de coudre au commencement de ses ou- S 1 quelque brillant lambeau de philosophie, Po e qui pourra lui donner la réputation de penseur ee p nd et de moraliste sévère: c’est la censure ‘RENE voluptueux, cest l'éloge de la vertu, de la os
lluste, Catilina, ch. &:« Statur res gestas populi Ro- - Re ee ut quæque memoria digna videbantur, carpiim per- tte — 2. Sa grande histoire n'allait que de ia mort EE ‘ la CORIANSE de Catilina. a
Hi}; rer Caton à CE do lé dualité. u ob une, et les périodes membre à membre, te une justesse É. une rene étonnantes, écriv
Jants, énergiques; mais il oreud moins ju sa res une conclusion pee des is
plus loin, il retrouve la même er 1 la ie Joppe une fois, ou pe sur rune
ténedt bou le Styles il est ee marche avec une certaine négligence fière 4 tiste et de grand seigneur. Il est aussi serré | celui de Tacite et moins pénible, aussi riche ( celui de Tite Live et plus sobre. En arrivant U bout d’une phrase, on est parfois frappé com 1 d’un coup subit: ce sont deux mots simples q . ne par un rapprochement nouveau, ont pris un ARE accablant. Des métaphores audacieuses, cach dans un verbe, illuminent toute une idée. Ce soni : de ces coups de génie, comme il en éclate les Pensées de Pascal, un discours entier, longue et furieuse passion enfermée dune | ceinte d’un mot ; un on de a
unie. Mais le style n’est pas tout l’homme.
historien qui dissimuls le vrai pour servir
1. Salluste, Juguriha, ch. 21, discours du tTBuñ M 4 Fans 16. p ee (Me
dE ce
A saisissants, t une violence 4 EU qui font con 1 prendre, non plus une âme humaine en g | De:
mais cette chose multiple, tortueuse, prof | compliquée, ‘infinie, qui est une âme partic Tout ce qu'une di os fait à in
que l'imagination, touchée en un certain po produit subitement la nn ec . entièr
ous les nee plus nettement: car ns na ciNaton est ainsi faite, que, pour bien saisir 1
des mouvements corporels. si le but de ii histoir est de ressusciter le passé, nul historien n ’égale Tacite. — Maintenant avouons que, selon la mode du temps, ilne se Rue Le tre Br “a
cision à l'excès, que ot il est. tendu ‘ î :
effort; qu’il charge sa phrase de tant d’id S,