‹ Essai sur une affection prurigineuse rareChapitre 15 sur 19 · AS · texte numérisé non relu

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autour des vaisseaux et des appareils pilo-sébacés : les glandes sudoripares sont intactes. Cetle constatation est en opposition avec la mienne, dans la région axillaire : en effet il y avait des modifications marquées concernant les glandes sudoripares, modifications qui étaient dégénérescence parenchymateuse, dilatation de la glande et hyperkératose de l’orifice du conduit. »

Marcus Haase, dans l’observation n° 4 dit: «nous devons accepter ces dermatoses particulièrement localisées comme une lichénification dont l’étiologie est encore douteuse. Si on pouvait hazarder une hypothèse sur l’évolution des variations histologiques survenant dans le développement de la maladie, je ferais remarquer que l’état pathologique commence dans les glandes sudoripares avec modification morbide des cellules bordantes suivie d’une destruction de ces cellules et dilatation de la glande proprement dite et que les autres changements trouvés sont secondaires à ce processus et dus à une élimination de loxine encore inconnue. » |

Sanford Withers, à propos de l’observation n° 5, ajoute : « Ce serait très risqué de commenter le facteur étiologique dans ce cas, mais du fait que le prurit précède toujours la lésion cutanée, il semblerait naturel de supposer que la lichénification est le résultat des lésions de grattage depuis que nous savons qu'une irritation chronique (de cause connue) produit une lichénification semblable excepté pour la kératokystomatose de la glande sudoripare., La ques-

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tion se pose ainsi : est-ce que le processus de léchinification obstrue mécaniquement le conduit de la glande sudoripare ? ou bien est-ce que le processus d’obstruction du conduit commence dans la glande proprement dite à la suile d’un trouble toxique ou neurogène? On est forcé alors d’entrer dans les vues de Fordyce, Fox et Haase ; que c’est une dermatose chronique circonscrite d'origine neurologique. »

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