PONTS
de sa hauteur, par un tissu résistant qui la rend non extensible, et renforcée par deux baleines en éventail, qui en accroissent la rigidité. Le quart supérieur n'est pas doublé, pour permettre la flexion en avant et la liberté des organes remontés. A la partie médiane, au tiers inférieur de sa hauteur, est ménagée une ouverture pour le passage du tube de la pelote. Celle-ci est elle-mème maintenue en place à l’aide de petits rubans passés dans des œillets.
Les parties latérales sont faites du même tissu élastique que la portion médiane, mais non doublées, pour ne pas blesser les parties molles sous-jacentes. Le tissu élastique permet le serrage de la ceinture. Ces parties latérales sont, en arrière, eousues au corset avec lequel elles se continuent.
En avant, elles sont reliées à la partie médiane, par un sysième de lacets, permettant le serrage à volonté de la ceinture. Du côté droit, le lacet est à œillets ; du côté gauche, il est à crochets, pour la fermeture. Des jarretelles, s’attachant sur le devant, maintiennent le touten place. Ce mode de contention n'empêche aucun des mouvements du malade; il permet, par le renforcement de sa partie médiane, de faire une compression énergique, enfonçant la pelote dans le bas-ventre, comme un coin. Ainsi, la pelote prend la place de l'intestin précédemment prolabé, et qui, se trouvant maintenu au-dessus d’elle, n’est plus comprimé, bien qu'il soit soutenu par l’élasticité du quart supérieur de la ceinture. La
fermeture latérale évite le buse médian gênant les
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