L'HOTEL DE CLUNY
SON LOCATAIRE ET SON MOBILIER d'aUJOURd'hUI
Jamais^ Thôtel âe Cluny n'a eu de mobilier pluis ancien qu'aujourd'hui , puisqu'une moiâé est contemporaine de sa construction , et que l'autre lui est bien antérieure. Qui ne cernait , ou du moins qui n'a entendu citer la merveilleuse collection de M. du Sommerard? Luimême à rédigé une notice sur l'hôtel qu'il occupe, sur tous les souvenirs qu'il y a ressuscites en y ramenant avec lui la fin du moyen-âge et le temple de la renaissance ; enfin, sur 1 antique palais ipmain qui, contigu à cette demeure, réunit, sur ce point de PSffis , dans un espace (ïeu étendu , le moyen-âge avec l'antiquité.
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A la fin du siècle dernier et pendant tout le premier^quart de celui-ci » les monuments historiques de notre France furent victimes d'un bien inconcevable dédain. Il fallait > il y a trente ans, un jugement vraiment indépendant et une grande force de volonté pour se soustraire à cet esprit de partialité , et pour opposer au vandalisme destructeur tous les moyens de conservation dont on pouvait disposer. Sans doute plus d^un homme éclairé dut gémir de la tendance de l'art , qui sanctionnait , pour ainsi dire, par ses principes exclusifs , et consommait , par l'abandon et le mépris, l'œuvre d'une fiiiteur dévastatrice. Mais deux hoimhes essayèrent, dès lors , de s'opposer activement à ce torrent, M. Âlexandrë.Lenoir et M. du Sommérard*
M. Alexandre Lenoir en donnante ses vues de conservation un caractère ^andioise et monumental , fut choisi, dès 1791 , par les homr mes qui , comme l'abbé Grégoire , effrayés de la rage destructive des démolisseurs, cherchaient à introduire l'ordre dans le désordre , et à sauver , au nom des arts , les moauments en butte à la fureur de tant dépassions hoâtiles.
« Cependant, dit M. du Sctfnmeirfœd » les
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paroxismes de notre délire révolutionnaire der Tinrent si violents, qu'il ne dépeinlait inênie pas de nos tout-puissants législateurs d'en resr treindre les effets au profit des arts. >
c La convention nationale» écrivait en laii m M. Alexandre Lenoir, rendit plusieurs décrets en leur laveur. Son comité d'instruction pubUr que créa une commission composée de gens de lettres et d'artistes , pour veiller à la consçrvation des monuments des arts. Bientôt » de celt^ réunion précieuse sortit; un nombre considérable de mémoires, d'adresses et de rapports» qui portèrent la lumière dans les départements ; et l'on parvint à arrêter le bras de la sottise , qui abattait les statues , déchirait les tableau:^ les plus précieux et fondait les plus beaux bronzes. De ra]:)baye de Saint-Denis , que le feu semble avoir incendiée , du sonunet des voûte;5 jusqu'au fond des tombeaux , j'ai retiré les magnifiques mausolées de Louis XII, de François I®^, de Henri II, de Turenne, etc. O malheur ! ces chefs-d'œuvre de l'art avaient déjà éprouvé la fureur des barbares. Une grande partie de ces monuments qui attestaient la.gloire de Li nation , mutilés , et Içurç i*uines. ^rjses
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dans un cimetière, étaient cachés sous l'herbe et recouverts de mousse. J'en ai recueilli les restes précieux que je puis restaurer. Heureux
si je puis faire oublier à la postérité ces destructions de l'ignorance ! »
On sait comment M . Alexandre Lenoir remplit cette noble ambition. Ce Musée des Monuments français , où l'on parcourait , de salle en salle , les différentes époques de l'histoire des arts parmi nous , était une glorieuse conquête sur la destruction. M. du Sommerard, dans la no«tice à laquelle nous consacrons principalement cet article , regrette sincèrement cette c belle conception, qu'on rendit victime de sa tache originelle , par l'application mal laite d'un principe très-conciliable, à notre avis , avec sa conservation. > Il indique en effet les moyens par lesquels le gouvernement de la Restauration aurait pîi conserver au Musée des Petits- Augu^ lins une grande partie de ses trésors, du consentement de leurs possesseurs primitifs , et remplir ensuite les lacunes formées par les objets enlevés. Au lieu de cela, si on Ht dans cette notice le sort qu'ont éprouvé une grande partie des débris de ce musée si national , on verra
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quelle barbarie il y a encore dans nos mœurs, au sujet des beaux^^rts. Aussi, M. du Sommerard, fort d'une triste expérience, n'ose encore se joiii^ dl^ à ceux qui proclament avec une confiance pteine «de candeur , c que les temps de la destruction sont passés, et que ceux de la conser vation et de la réédification commencent. »
G 'est surtout pour M. Lenoir qu'un tel espoir serait bien difficile à embrasser de nouveau. Quant à M. du Sommerard, sa lutte contre le vandalisme n'a eu ni les mêmes caractères ni les mêmes vicissitudes. Un goût éclairé et indépendant lui fit recudllir , dès le commencement du siècle, des meubles et des ustensiles que teùr admirable exécution ne sauvait pas de des* tpuctfons conseillées alors par l'intérêt; car on trouvait moins de profit à vendre intacts ces beaux morceaux dont personne ne voulait qu'à les détruire pour en extraire les matières précieuses qui en faisaient partie. D y- avait même tels ouvriers , espèce de suppôts du vandalisme, qui, sans comprendre la portée de leur barbare occupation , ne faisaient guère autre chose que fendre , casser , raboter , démantibuler, brâler les délicieuses sculptures de tant d an-
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dens meoUes, pour en extraire For , Targenî;, les cuivres , les ferrures. Les véritables barbares^ c'étaient les artistes d'alors , professeurs de mépris, au nom de l'antique, pour ces chefe-d'œuvre , et les déclamateurs qui embrassaient, dadis leur dénigrement, toutes les œuvres du passé.
Pour l'amateur qui avait su se préserver de celte fièvre imitatrice , c'était , chaque jour , le spectacle douloureux de la barbarie sous». toutes les formes ; mais aussi obtenait-il souveat , à vil prix , ce qu'il pouvait lui soustraire. Ainsi commença sans doute cette belle cic^ection. La possession d'un objet précieux amenait le désir d'un autre; ceux qui s ofiraient d'eux*même& mettaient sur la voie de ceux qu'il fallait chercher. M. du Sommerard devint ainsi un habile et heureux chasseur, à la piste des chefs^'œun vre des anciens meubles , et de cette chasse de trente<;inq années est provenue une collection dont la magnificence surpasserait de beaucoup les moyens d'un particulier, si ces oï^ets avaient toujours été au prix où ils sont aujourd'hui.
Son appartement , ainsi meublé , est devenu un musée où la foule él^ahte , admiratrice plus ou moins éclairée de ces vieux objets rajeunis
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par leverms prestigieux de la mode » a demandé, comme une faveur, d'être admise* £t, quand, par une idée qu'on peut dire heureuse avec plus de raison que ces innombrables idées heureuses de tous nos prospectus, M. 4u Sommerard transporta son riche et antique mobili^ dans le vieil hôtel des somptueux abbés de Cluny , la vogue devint une fureur , et je ne sais comment ferait aujourd'hui cet honorable magistrat s'il voulait user du droit qu'a tout particulier de rester tranquille chez soi. Il est vrai que celui qui possède &t surtout qui a composé une pareille collection doit avoir une grande jouissance à la faire admirer aux autres , quand il voit une admiration sincère remplacer enfin la oiripsité que dut seule exciter long-temps ce qu'on appelait sans doute le goût bizarre du bonhomme.
M. du Sommerard a été plus heureux que M. Lenoir. Tandis que celui-ci voyait le noble musée , objet de tous ses soins , dispersé, et ses monuments exposés à de nouvelles dégrada* lîcMiSy sans avoir pu arriver à une ^oque de véritaUe appréciation conune la nôtre , la collection du premier continuait à s'enrichir cha-
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que jour , pour paraître enJBn dans toute sa gloire à l'hôtel de Gluny*
En jo^nant à la notice de cet hôtel celle du palais des Thermes , qui est contigu , M. du Sommerard a saisi avec empressement une 00* casion de payer un juste tribut d'hommage à l'ancien oonaervateur du Musée des Pétits<-Au-» gustins. Cette occasi<» était naturellement o£» fer te par le beau projet de Ma Albert Lenoir, son fils 9 architecte dont l'Académie des Ii»criplions et Belles^Lettres a plus d'une fois couronné les savants travaux, et qui attira en 1833 l'àt^ tention de cette compagnie sur Tintérêt qu'of* frirait pour la recomposition d'un musée d'antiquités nationales par époques la réunion de l'hôtel de Cluny et du palais des Thermes, en complétant la jonction de ces deux édifices his-* toriques par des constructions de style intermédiaire.
c Cette disposition^ entièrement dans l'esprit du siècle , dit M. Albert Lenoir » oQrirait tout l'attrait d'une étude hdh de l'histoire. : nos an? nales ^^viendraient populaires, lorsque IçsmOnuments eux-mêmes. les dérouillaient sôus nO$ yeux, y •
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Et, lorsqu'on pense que 1 exécution d'un tel plan , auquel étart joint le devis le plus déuûllé, ne coûterait pas la moitié du prix de ces édifices en planches légères » qui s élèvent, comniç d'un coup de bavette , pour les circonstance^ les plus transitoires, on ne peut s'empêcher d'éprouver un regret véritable. Oui , ce seraient là des moyens honorables en même ten^ps que peu cpûteux de jeter un pur éclat sur un rè* gne , sur une administration.
Joignons nos vœux à tous ceux qui ont été exprimés pour voir se relever ainsi un Musée de Monuments français , et ,- puisqu'on fait de souhaits il n'en coûté pas plus de vouloir les choses complètes, souhaitons de voir M. Albert Lenoir, nommé conservateur des monuments de haute sculpture, conduisant les visitem*s empressés à travers l'antique palais des Thermes et la galerie d'époque intermédiaire qui y ferait suite, jusqu'aux appartements de l'hôtel de Cluny, où il les remettrait aux mains de M. du Sommerard nommé aussi conservateur de sa belle collection de meubles , alprs acquise par le gouvernement pour compléter ce musée.
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En attendant la réalisation de ce vœu, M. du Sommerard admet, à de certains jours, lafoide élégante dont nous avons parlé, et à laquelle il feit, avec une complaisance extrême, les honneurs de sa magnifique coUedtiôn. Quoique la grande richesse de cette collection y entasse les objets, et nuise ailisi à Teflet qu'ils produiraient plus largement espacés, ces objets ont poiu*tant le mérite d'être chacun à sa placé. Le salon, le vestibule, l'oratoire, la salle k maiïger, la galerie, la chambre à coucher, la chapelle, etc. , sont garnis de leurs meubles respectifs, comme sef*vant à leur propriétaire, à la manière dont nous pourrions nous servir des meublés de la rue de Cléry ou du Êiui)ourg Saint- Antoine. Cette intention est plusieurs fois indiquée, notamment par le piano moderne, entîèremeïit revêtu de parois d'ébène délicieusement sculptées, provenant d'un de ces anciens instruments à touches, appelés virgineltes.
Nous ne partageons pas l'opinion de ceux qui critiquent ce meuble ainsi composé par M. du Sommerard. Plusieurs de ces critiques sont peut-être dues à la prétention de se montrer connaisseurs, en déclarant de mauvais
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goût, à côté des vieux, meubles complets dans leur état primitif, un assemblage de parties anciennes, réunies par la Êintaisie d'un amateur- La décoration de ce piano nous a paru, au contraire, feire honneur au goât de M. du Sommerard, lequel donne la preuve d'ailleurs qu'il existait au seizième siècle dies instrumaits de la forme dé nos pianos carrés. Aux angles de cehii-ci, se détachent avec avantage , sur les soudures bas-reliefs de l'ébène, quatre diarmantes petites statues d'ivoire , portant des instruments de musique, et d'une pureté de formes, d'une élégance d'agencement, signalant les plus beaux temps de la renaissance- Une foule d'autres statuettes, de vases, de sculptures de tout genre, en divers bois , sur» tout de ce vieux bois de poirier, qui joue lé broïize à s'y méprendre, prouvent évidemment que nos anciens, non seulement né nous étaient pas inférieurs en invention, en expression et en dextérité, mais même, il faut bien le dire, qu'ils nous étaient supérieurs dans toutes ces parties de l'art. Nous engagerons les incrédules qui voudraient vérifier cette assertion à se faire
présenter à M. du Sommerard , et nous leur II. 6
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signalerons, comme un exemple de cette supériorité dans les arts, non seulement du semème, mai^du quinzi^e siède sur le dix-neuvième, un morcrau qui n'est pas encore restauré, nmis qui, dans ses quelques pieds cubes de bois, renferme peuirétre plus de belles parties que toute une exposition annuelle de sculpture au Louvre : c'est le rétable d'Etei?born, placé au milieu de la paroi de la chapelle, qui lait fece à la porte d'entrée, morceau de la fin du quinzième siècle.
îifffk ne nous lancerons pas dans le com> mencement d'une énum^ation abrégée, que l'embarras du choix rencjbait beaucoup .tr<^ difficile. Cette énumération se trouve d'ailleurs présentée avec méthode dans le volume de M. du Sommerard, qui a pour titre : Notices mir t hôtel de Cluny et sur le palais des Thermes, avec des notes sur la culture des arts, principalement dans Us ifuinxième et seizième siècles.
L'auteur, en décrivant l'hôtel de Gluny, noi»^ en Êdt parcourir les pièces principales, et, dan^ chacune, appelle l'attention sur les prindpaux dbjets dont il l'a meublée. C'est un heureux
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cadre pour joindre l'histoire technologique à l'histoire monumentale. Les notes annoncées par le titre, et qui forment plus de la moitié du volume, sont amusantes et instructives. Ce caractère d'originalité, auquel tant de gens prétendent, appartient certainement à M. du Sommerard: il l'a prouvé en devançant presque seul, pendant tant d'années, le goût qui règne aujourd'hui.
On trouvera donc, dans son livre, une foule de vues et de réflexions saillantes. Il y a bien des feîts curieux dans ce volume ; et qui saurait s'en servir avec art, et les placer à propos, y pourrait puiser la réputation d'une sorte d'érudition historique.
M. du Sommerard, que ses goûts ont appelé à étudier l'histoire, de la bonne manière, c'estàKiiredansles détails et d'aprèis des monuments contemporains, a pourtant cédé au désir d'illu^ trer les lieux qu'il décrivait, en admettant parmi les documents très^uthentiques dont il se sert, une anecdote; sans doute ibrt piquante, mais qui, nous devons le dire, nous paraît, jusqu'à plus ample informé, devoir re&ter dans le
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domaine du roman. C'est Tayenture de ht chambre de la reine Blanche, où François I^^ peu de jours après la mort de Louis XII» en surprenant, d'une manière aussi peu discrète qu'utile à ses intérêts, Marie d'Angleterre, veuve de son prédécesseur, et le duc de Suffolk, et en leur fournissant à l'instant même les moyens de légitimai l'attrait qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre, sut éch'apper au danger qui le menaçait de se voir donner un maître.
Quoi qu'il en soit, la prétendue chambre nuptiale est connue réellement par tradition, dans l'hôtel de Gluny, sous le nom de chainbre de la reine Blanche. H y a là une coïncidence qui est le plus fort argument de M. du Sommerard ; car il a consigné, à ce sujet, une remarque intéressante et propre à expliquer plusieurs passages de l'histoire, qui seraient in* compréhensibles sans cette clef. C'est que dans tous les cas oii il est question de reine Blanche, et où évidemment, comme ici, on ne peut l'entendre de la mère de saint Louis, il s'agit des reines veuves, par l'usage des reines de France de porter le deuil en blanc, c Henri III, en ar-
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livant à Paris, alla saluer la reineJ81anche, » dk l'Ëstoile. C'était Elisabeth d'Autriche, veuve de Charles IX. . M. du Sommerard a versé à pleines mains, dans son livre, des notions variées qui exk font up répertoire anecdotique fort curieux pour le quinzième et le seizième siècle. On aime à y lire surtout des renseignements sur nos premiers artistes en tout genre, à l'époque de cette grande fermentation intellectuelle. Plusieurs trouvent là une juste réparation de l'oubli des biographies ; quelques monuments anonymes, d'une véritable perfection, font plus d'une fois remarquer à Fauteur la modestie désespérante de ces bons ouvriers d'alors, si simples dans leurs habitudes, et si sublimes dans leurs conceptions et leurs œuvres.
Ces intéressantes digressions se rattachent si natureUement au sujet, que M. du Sommerard aurait pu , en modifiant un peu son plan , les faire entrer dans le corps de ses notices. Car. les notes si longues et si multipliées, qui, placées au bas des pages, appellent sans cesse la curiosité du lecteur, rendent fatigante et décousue lalecture du texte, interrompue à chaque
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I^e. Les autres notes plus longues, rejetées à kl fin, sont accompagnées, de même, de notes au bas des pages, tout aussi multipliées. C'est là un défaut dans la forme de cet ouTrage. M. du Sommerard pourra nous dire quH n'a pas voulu ÊJre un ouvrage, maïs une notice, un catalogue» A cela nous lui répondrions qu'il a £dt beaucoup mieux, et que son volume, même avec le dé&ut que nous avras cru pouvoir signaler dans la forme, est un des rqiwtoiresles plus substantiels en notions instructives et en aperçus ingénieux sur lart, 1 Industrie, lliisloire, les habitudes et les mœurs de nos pères.