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ce qui le frappe le plus en se reportant, comme il Ta fait, au milieu de ces malheureux temps, par l'étude approfondie des écrits conlempo^ rains. Ce sont, du moins, les réalités les plus immédiates et les moins contestables: de l'histdre; et la manière dont M. Depping les exposé a quielque xhôse de plus vivant (pie celle des historiens qui . abandonnent Tétude des faits pour les hauteurs philosophiques ; ç esila^Noi>i mandie au*onzième et au douzième sièclje,^ cai l'auteur js'est {dacé au point de vuenormaiid par rapport à la France comme à l'Angleterre. :
Ge dernier, royaume est réuni, sous le mâme SG^tre que la Normandie pendant toute.cette période ; mais l'importance de la conquête de Guillaume avait changé, sous ses successraro; lia situation réactive, des deux payse* Ijeiducbé héréditaire du conquérant, qui. venait y éCalec complsdsanun^t les trésors arrachési aux An<r glais par spn 4€&»potisme de fer, finit par devë* nir à son tour w/e dépeiidaxice de l'Angleterre. Ces seigneurs normands , auxquels il avait distribué les domaines féodaux de sa conque avec une prodigalité telle, que plusieurs avairait reçu; pour iine seule part, 4oÙ2e cents, quinze
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centS; ^t jusqu'à dk^iuit ç^ts. eeignëiories, trouTère&t imeLlcxituae bfen plus considérable dans le pays: conquis que dmiB , ledr ; cohtréq natale;. el leurs intér^s leur ËdsàieRt ehoisir le prêniiei^ lorsque les discussions des en&^ts^de GutHaumé . les forçaient a opter pour un é&d deux ^tsv avec la perspecUve de ia confisca^^ tibn deiled» biens V dahsllautre^ Â/ dia^ud géiiêiaàieii V k s^pai^tk^n^'opâ^âdlt dà^raiit^^ La politique dés rois de France était donc tout natf ibelkmegttracée >par k^èogntj^ie. - ^ * '
n ma semblé, ^ d'ailleurs, quêtant- d'èxpé^' 6aiistaTën(iimÛ88& a'tfaient'idétrmt} du'ieipoi'té u»e gmnde^ farde : dé^ •eetle' dbei^et^fe tiirbu« kaite^.qui 'rej^râsentadt plps directement lèfi( j^ommes; d»«Nx)rd amenés par RoUon. Le rester dé krnafioDrv rq»n^enlantran<K{ue ^ëusciie,^ neÉrou^ili dans sa rétuokin à k FratiCô ' 1^ Yeiiirad'«ie^or^neicoà»hunè.^Toutéf(»sJ trois' sâfeclbside iiêpàradk)n' fàiméntdéb^lMmé^'tjk pays éJt^nger: po«r' it^ • Nûi^tnunds; Aîiïis^ ALvD^ping^^tottt eé ngconfiaisiant^tôkavâûtH la^ de rincdrporalieh nmvvellé , ^'bute'i '< tb
dot paraitrei :dur>94ix' généiiàtk)ibs^' ^epiM^^^ raines deinecewir |M)ilr iqaâtDe^n «primceiéttWP
DB M. DEPPiOrG» . 26S
gi^, l6 dévastateôF du pays^ ce même Efailippe qui^ d^pim ivingt aasi sa plaîssôt-à sacoager le territoire iKnraïaud, à brûler les vîllagasv à: ég0rger le$ habitants, à muûler et toùni^enter fesi. prisonniers de guerre i pour les peuples eotnmê. pQjor kss^ individus:^, il esé des t^upts d'bvittiU^tiôiRS où leur patietice et leur ù^ é»mtWi .meilleiir avenir sont miseij à jàb Irudeà épreuyë$«:]p' ■ .'..' '■ - : • •'• '-.
: A Texio^tion de Robert Courte^Heuae , fili» de GuiHàuiiie4e-Gonquéramt, iet>sçm sucdesi^iaur
aiu. dUcbé.deJNfonnaûdie :^eid^en^V "t^^ ^ ^ujt*esduî^^dws lapmod^ triaitée par M^Dep4
pit^g^isonte^ mê^e tempsii^oîs d'Ân^bti»!rèi çeiiçon^ QuiiJâWsne, Hearilff, s»iifils> frère îdi Robert f . Geoffroy /Pla»tagetoçt , . ^çndf e^ . dé g^ori ]i^\ le<|u^ avait donfiéfînrtiafîàgèisb fiUe> L<i¥ipéra^icpvMa^hiMe,s3!gé^fde'jtfe^^^ m^^km j^wsifipwte; d'Anj'w iploç^! dan^^ »a ,geî»ièïoe zvt^yU^m II 'JPk«ktag^BïStv)J6te\de Geç^ffir^^ et mari d'Éléonore deGuienne^BjkîhardC(»wv 4«7Li<w puis Jeiin-SaQgnTepii^ -, lews flfe. : • • .• ] IiQ^i viol^Qâs de h. féoddlib^^: edmpriinéea par IsiUimi^ piM^ntetde GuiUdimieiet par leë» deu^ Hcp^^: SQ!dé(lia|niyent fâxsétèt que <»£i priiicds
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étaientabsents.et surtout s6us les autres règaes, soit par l'avilissaient de Rob^t CoiM»*Heuse, soit par le pouvoir contesté de Geoffiroi Planta-^ genêt, soit par le séjour de Richard^Gœuv^de- Lion en Teire^Sainte, et par fes exactions 4oiit cette crmsade fut précédée et suivie^ - soit enfin par la lâciieté de son frère JeafinSatais-Terre. Au milieu de toute cette barbarie^ les pufôsaatts souverains de la Normandie étalaient^ à F^oepoe des principales fêtes de Tannée , une grande magnffîcenoe, à laquelle vient sèloîiidre» sous les Phmtagenets, le prestige des mœurs cHeva- Iqre^es et de la poésie des trouvères; Les naMÉgenets e» furœt les proteiiitetirs'et.les héros; et ils ont eux-mêmes cditivé kit poésie* Henri I«% beau^p^ du prenûer de ces princes, était déjà fort lettré pour son temps , et nous sommes étdâné que M. Ifepping^ csi lui re^ coonaissant ce mérite, n'ait pas lait menticm da si]umom de Beau^Cterc que lui donnât quelqnesliîstoriens^
Ma&eureusement ces princes cffirettt contimieUementle spéctade de la értiftuté^ du par^ jure, des l^sdu sang méconnus par les fereurs de l'ambition pu mène pbr les^passMms les f4us
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dér^ées. Dans leurs relations avec TÉglise, ils ne dierchent qu'à s'affranchir, sous quelque prétexte, de raccomplissement (l'une promesse, des liens gênants d'une union légitime, ou bien à diriger contre leurs ennemis les foudres ecclésiastiques, auxquelles ils ne se soumettent que lorsqu'ils ne peuvent faire autrement. C'est un temps dé gt*ande influence pour le pouvoir sacerdotal ; et dans les querdles des rois de Frsmce ou d'Angleterre avec l'Église, il est rare quecelle-ci ne finisse pas par TempOTter. ' ^
Le plus éclatant exemple de cettéliïtte est làî querelle de Henri II avec Thomas Becqiietl Quoiqu'elle se rapportât plutôt à l'hîstoiipé d'Angleterre qu'à celle de Normandie, M. Deppîng n'a pu résister à l'attrait 'd^eû oriier son ouvrage : un tel épisode, par les situations ex^ trèmes et les caractères forts qu'il met en scène," est ëffëêtivement un de ceux qui animent; le plus l'histonrê. délie de la Normandie à cette
époque ne manque pas , au reste , de ces déments dramatiques ; ^ y dent même midtipliés au point d'embarrasser le fil de la narration. Car le morcdOement féodal et les cansés fréquentes de licence que nous avcms sigbaléess
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spntloiu fie prési^ijiter ajiprs d^B^ 1§ (j[iu;l)é. d); i^prmaudie l'ensemble de destiaéei^ 4^nQUfnimes;i chaque, jseigjaeur turbulent .^pellç ^ sou tonr l'histçrieii sur up point différent da territoire { on saute iKJUoite, àgaiiçhei d'uae ville prise 9:. une çsuqp^gne saccaigée, d'ppact^ de férocité k un a,cte de tr^bijson.: Par ççtteiwiét^^fiét^^ il se Ipruoie diJIBcilement un tahleaif: général (pji se^aye dans l'esprit. Ç'^tiuq ipppuyénnmt di|:i$ujet ; ift p'est surtoirt pour d^ ; telles çoippoh sitions qu'esd heureuse la disppsiÛQn. typogra^^ phiq^e^ Ci^nsistant à mettre au haut d^s pagps, au,.liçu,îJ'un;tifr€:€Oïwaui| tjoujofr^ile ^a^mo^ dep tifres partiouliçrs sereppuv^antpi'çsque ^ dbque.page; , et iodicnimrt aj? preipi^r : comp^
li:vre ^sidîi^^.e^t f(^ ç^mmo^e^ ^0iit:p91v. les çeçtwrpbfls: » . soit pow h riéçapi^îijatiwk ^
n'est pa§;g.q^éwl$fileïlt4!4o!Iîté* A^Amif^ 4P] y^Srm ;s'attçiMlçei îkje, 4j-|^uy(|r.çlans.Jlçs,|ipt^
#ti<^n£i:<i'un/ié^t^u« ^m^i sQi^D^v^ fit .tKvm
éfllaiiré q»e jMt. JÉldou&pd {"ffère; ; iNamsi .lîwpns efiectweineiitlreinirqué daii&.|(te>autxf»ili'yR^ (j^JJHdtoijF&auxquelajilia ad^cbésoti ni9i9«ji. '.><<;'