‹ Essais d'appréciations historiques;Chapitre 36 sur 57 · DE M. DEPPING · texte numérisé non relu

DE M. DEPPING

ce qui le frappe le plus en se reportant, comme il Ta fait, au milieu de ces malheureux temps, par l'étude approfondie des écrits conlempo^ rains. Ce sont, du moins, les réalités les plus immédiates et les moins contestables: de l'histdre; et la manière dont M. Depping les exposé a quielque xhôse de plus vivant (pie celle des historiens qui . abandonnent Tétude des faits pour les hauteurs philosophiques ; ç esila^Noi>i mandie au*onzième et au douzième sièclje,^ cai l'auteur js'est {dacé au point de vuenormaiid par rapport à la France comme à l'Angleterre. :

Ge dernier, royaume est réuni, sous le mâme SG^tre que la Normandie pendant toute.cette période ; mais l'importance de la conquête de Guillaume avait changé, sous ses successraro; lia situation réactive, des deux payse* Ijeiducbé héréditaire du conquérant, qui. venait y éCalec complsdsanun^t les trésors arrachési aux An<r glais par spn 4€&»potisme de fer, finit par devë* nir à son tour w/e dépeiidaxice de l'Angleterre. Ces seigneurs normands , auxquels il avait distribué les domaines féodaux de sa conque avec une prodigalité telle, que plusieurs avairait reçu; pour iine seule part, 4oÙ2e cents, quinze

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centS; ^t jusqu'à dk^iuit ç^ts. eeignëiories, trouTère&t imeLlcxituae bfen plus considérable dans le pays: conquis que dmiB , ledr ; cohtréq natale;. el leurs intér^s leur ËdsàieRt ehoisir le prêniiei^ lorsque les discussions des en&^ts^de GutHaumé . les forçaient a opter pour un é&d deux ^tsv avec la perspecUve de ia confisca^^ tibn deiled» biens V dahsllautre^ Â/ dia^ud géiiêiaàieii V k s^pai^tk^n^'opâ^âdlt dà^raiit^^ La politique dés rois de France était donc tout natf ibelkmegttracée >par k^èogntj^ie. - ^ * '

n ma semblé, ^ d'ailleurs, quêtant- d'èxpé^' 6aiistaTën(iimÛ88& a'tfaient'idétrmt} du'ieipoi'té u»e gmnde^ farde : dé^ •eetle' dbei^et^fe tiirbu« kaite^.qui 'rej^râsentadt plps directement lèfi( j^ommes; d»«Nx)rd amenés par RoUon. Le rester dé krnafioDrv rq»n^enlantran<K{ue ^ëusciie,^ neÉrou^ili dans sa rétuokin à k FratiCô ' 1^ Yeiiirad'«ie^or^neicoà»hunè.^Toutéf(»sJ trois' sâfeclbside iiêpàradk)n' fàiméntdéb^lMmé^'tjk pays éJt^nger: po«r' it^ • Nûi^tnunds; Aîiïis^ ALvD^ping^^tottt eé ngconfiaisiant^tôkavâûtH la^ de rincdrporalieh nmvvellé , ^'bute'i '< tb

dot paraitrei :dur>94ix' généiiàtk)ibs^' ^epiM^^^ raines deinecewir |M)ilr iqaâtDe^n «primceiéttWP

DB M. DEPPiOrG» . 26S

gi^, l6 dévastateôF du pays^ ce même Efailippe qui^ d^pim ivingt aasi sa plaîssôt-à sacoager le territoire iKnraïaud, à brûler les vîllagasv à: ég0rger le$ habitants, à muûler et toùni^enter fesi. prisonniers de guerre i pour les peuples eotnmê. pQjor kss^ individus:^, il esé des t^upts d'bvittiU^tiôiRS où leur patietice et leur ù^ é»mtWi .meilleiir avenir sont miseij à jàb Irudeà épreuyë$«:]p' ■ .'..' '■ - : • •'• '-.

: A Texio^tion de Robert Courte^Heuae , fili» de GuiHàuiiie4e-Gonquéramt, iet>sçm sucdesi^iaur

aiu. dUcbé.deJNfonnaûdie :^eid^en^V "t^^ ^ ^ujt*esduî^^dws lapmod^ triaitée par M^Dep4

pit^g^isonte^ mê^e tempsii^oîs d'Ân^bti»!rèi çeiiçon^ QuiiJâWsne, Hearilff, s»iifils> frère îdi Robert f . Geoffroy /Pla»tagetoçt , . ^çndf e^ . dé g^ori ]i^\ le<|u^ avait donfiéfînrtiafîàgèisb fiUe> L<i¥ipéra^icpvMa^hiMe,s3!gé^fde'jtfe^^^ m^^km j^wsifipwte; d'Anj'w iploç^! dan^^ »a ,geî»ièïoe zvt^yU^m II 'JPk«ktag^BïStv)J6te\de Geç^ffir^^ et mari d'Éléonore deGuienne^BjkîhardC(»wv 4«7Li<w puis Jeiin-SaQgnTepii^ -, lews flfe. : • • .• ] IiQ^i viol^Qâs de h. féoddlib^^: edmpriinéea par IsiUimi^ piM^ntetde GuiUdimieiet par leë» deu^ Hcp^^: SQ!dé(lia|niyent fâxsétèt que <»£i priiicds

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étaientabsents.et surtout s6us les autres règaes, soit par l'avilissaient de Rob^t CoiM»*Heuse, soit par le pouvoir contesté de Geoffiroi Planta-^ genêt, soit par le séjour de Richard^Gœuv^de- Lion en Teire^Sainte, et par fes exactions 4oiit cette crmsade fut précédée et suivie^ - soit enfin par la lâciieté de son frère JeafinSatais-Terre. Au milieu de toute cette barbarie^ les pufôsaatts souverains de la Normandie étalaient^ à F^oepoe des principales fêtes de Tannée , une grande magnffîcenoe, à laquelle vient sèloîiidre» sous les Phmtagenets, le prestige des mœurs cHeva- Iqre^es et de la poésie des trouvères; Les naMÉgenets e» furœt les proteiiitetirs'et.les héros; et ils ont eux-mêmes cditivé kit poésie* Henri I«% beau^p^ du prenûer de ces princes, était déjà fort lettré pour son temps , et nous sommes étdâné que M. Ifepping^ csi lui re^ coonaissant ce mérite, n'ait pas lait menticm da si]umom de Beau^Cterc que lui donnât quelqnesliîstoriens^

Ma&eureusement ces princes cffirettt contimieUementle spéctade de la értiftuté^ du par^ jure, des l^sdu sang méconnus par les fereurs de l'ambition pu mène pbr les^passMms les f4us

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dér^ées. Dans leurs relations avec TÉglise, ils ne dierchent qu'à s'affranchir, sous quelque prétexte, de raccomplissement (l'une promesse, des liens gênants d'une union légitime, ou bien à diriger contre leurs ennemis les foudres ecclésiastiques, auxquelles ils ne se soumettent que lorsqu'ils ne peuvent faire autrement. C'est un temps dé gt*ande influence pour le pouvoir sacerdotal ; et dans les querdles des rois de Frsmce ou d'Angleterre avec l'Église, il est rare quecelle-ci ne finisse pas par TempOTter. ' ^

Le plus éclatant exemple de cettéliïtte est làî querelle de Henri II avec Thomas Becqiietl Quoiqu'elle se rapportât plutôt à l'hîstoiipé d'Angleterre qu'à celle de Normandie, M. Deppîng n'a pu résister à l'attrait 'd^eû oriier son ouvrage : un tel épisode, par les situations ex^ trèmes et les caractères forts qu'il met en scène," est ëffëêtivement un de ceux qui animent; le plus l'histonrê. délie de la Normandie à cette

époque ne manque pas , au reste , de ces déments dramatiques ; ^ y dent même midtipliés au point d'embarrasser le fil de la narration. Car le morcdOement féodal et les cansés fréquentes de licence que nous avcms sigbaléess

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spntloiu fie prési^ijiter ajiprs d^B^ 1§ (j[iu;l)é. d); i^prmaudie l'ensemble de destiaéei^ 4^nQUfnimes;i chaque, jseigjaeur turbulent .^pellç ^ sou tonr l'histçrieii sur up point différent da territoire { on saute iKJUoite, àgaiiçhei d'uae ville prise 9:. une çsuqp^gne saccaigée, d'ppact^ de férocité k un a,cte de tr^bijson.: Par ççtteiwiét^^fiét^^ il se Ipruoie diJIBcilement un tahleaif: général (pji se^aye dans l'esprit. Ç'^tiuq ipppuyénnmt di|:i$ujet ; ift p'est surtoirt pour d^ ; telles çoippoh sitions qu'esd heureuse la disppsiÛQn. typogra^^ phiq^e^ Ci^nsistant à mettre au haut d^s pagps, au,.liçu,îJ'un;tifr€:€Oïwaui| tjoujofr^ile ^a^mo^ dep tifres partiouliçrs sereppuv^antpi'çsque ^ dbque.page; , et iodicnimrt aj? preipi^r : comp^

li:vre ^sidîi^^.e^t f(^ ç^mmo^e^ ^0iit:p91v. les çeçtwrpbfls: » . soit pow h riéçapi^îijatiwk ^

n'est pa§;g.q^éwl$fileïlt4!4o!Iîté* A^Amif^ 4P] y^Srm ;s'attçiMlçei îkje, 4j-|^uy(|r.çlans.Jlçs,|ipt^

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éfllaiiré q»e jMt. JÉldou&pd {"ffère; ; iNamsi .lîwpns efiectweineiitlreinirqué daii&.|(te>autxf»ili'yR^ (j^JJHdtoijF&auxquelajilia ad^cbésoti ni9i9«ji. '.><<;'

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