‹ Essais d'appréciations historiques;Chapitre 38 sur 57 · II · texte numérisé non relu

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jusqu'à ia< (étude ëaint R6ïiûiio^ ils iaairaîent jugé Jb miradb >dé la ,GargoiiîIJ|e apocryphe . ûommè 4sint d'autresv non par desi iasmi à . la Yoltaire^ qui ne .prouvent rien et àcmitonesA heùteuse- !inan/; ireVenu^ mais par ^n exaœen gra\e et &^ nemx^ qui 9 ^gageant la religîoii de iboulBs les ialtémtîopsiàppoifteas aux îtraditions seconcbôres ,paat la . grossi^ié \ et rignamnce.^ l 'ofibe ainsi j^vé^kih wffiératîoia des^ hommes jnsftniils^ .^iéMblit antre 'eux atk vuIgai^dlajevIeidîlfêifeni^rôi^tWdoxe daasila manièt%^d'entis£^Qr la

. 1 M. Fjbquet ocmtpulse loulB&les phisacndonnes YieS: <ii^ âs^l Rottain^) tous; les histomeiis. co»j(e«ipQraÎQ8 ou; des piismiei^ iSÎàclM sujimiiiisvet n'y trouve pas un mot de ce prétendu miranle^ dont ^1 apeirçoiç h&j^fmmKmtmcBB^lk fkàdu qu^FP^mQ i^îèdei, G/esit/4^ufâ lors setAecMent qile le ;chapiti!e, vpqlant fortifier éôn piivi]^e, s!app^ie Eîtir la. iraditlog^ d^. la Gi^gomlle, = q^'â afdftpte .^ s^utieffit ^ eis^^liqiijç ^ ifimriiè tt^raddifie (kioxias^resà :Qn^ôr Je |^§;4& par|;i(fkmMe*

Pr, qi^ foiî4§nj^nr)p0«w^i^ qu^le«t^jii..la,iréritat]le! QfigiM: dçi^^priifaqge? C[fisjt ici jq»p, Jii^ f Iftqiiet a £pk)iiir44i£i« 6agm»lé

PIU.V1IiBl6£ DE SAf^ï^ROMAlN. 2^6

et lÂie lucidité de oriiîque dont oA m peut ^ préeier tobt le mérite qu'où Usant cette partie de >son ouvrage. On re^^te de donner .en ipielques lignes un résultat historique qiû. «a

coûté à son auteur .de é profondes p:eçber(Jif|g, Pfailif^Âugustê , ayant rçonqui^ la Nc^n^anr dîe^.qonfîa Jeckâteam de Roue^.à jun gouYorr nedr auquel le privilège jne»e^diqu4 p9r 1^ «haumnes ét^k inconnu, et jq^iu pel\i$4. da Mvr délivrerun pri8onni€r.ie jour de ji'^sicmi$ioft> 1210. Ils se .plaigiiireErt: auBSÎÉât aiuriioft» qui i^Figea raraherêque de Hoiiea et iie^ehâtelain d'Àpque$ d'informer sur oeoonflit. Une enquêté eut 4ies,i dont leproeèsH^rbaMguteaux pièoes Justificatives. Les témoins éntenckis y ^t'teâtent oomnae fortanGÎei|in3, àleur<^naaissanoei, «cette mimumié (Jiccoîtiièb k l'égliae deiloiien pmt i^$ ^i&0i iesprinœs. Oulne cette lassbrtiçjn i^gue* ii$' sffwmewt en^particsuliçr que^ l-atuniée d^:<b captivité du roi Richard, il nîavaît tp^ étédélir tiié^de prisonnier^ .en signe dexleuil ; jfnaistTjinjfté^ guî^rantey Riii^d étant i}e]ftdQ(à ia lâ)^é, l^^chapitneeiitiipnait eu^eiYx.: ; : -, -i:' . 1 ir S'il yahrak^ai quelque dhavte Jbiwfellé aàf c<irdée ^)ar Vun des« «^Mn^^quî aviamat ifio^ee^si*

2 76 ^. PRIVILEGE DE SAINT-ROM Allf.

vement régné sur la Normandie, ou par qudique roi de France, ayant l'invasion des Normands, quelle occasion plus favorable pouvaiton avoir pour l'alléguer? Mais non , les chanoines n'avaient point alors de titres. •• Seulement ils demandaient chaque année, le jour de l'Ascension, un prisonnier aux rois , aux ducs , aux juges , qui ne le leur refusaient pas. C'était suivre l'exemple des saints évéques de& pr^niws siècles , qui , presque tous, avaient intercédé avec succès en &veur des prisoni^s. >

€ Ce prisonnier , demandé humblement par le chapitre les prenaâères fois, et toujours accordé sans difficulté par les ducs ou par leqrs officiers, les chanoines se seront accoutumés jà le réclamer chaque année ; peu à peu , par la continuité d'un usage non interrompu, ils l'auront demandé comme leur étant du ; il leur aura toujomrs été délivré, et insensiUement une grâce sera devenue un droite :»

On peut le ycir assez .daîrement s'établir ainsi à l'époque de cette enquête ordonnée par Philippe-Auguste ; et M. Floquet indique les motifs politiques de ce prince^ft cette occasion : < Le chapitre était bien puissant jdans Roitm ;

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l'Angleterre était bien voisiné de la Normandie, et l'occupation de cette province par Philippe^ Auguste était un fait encore si récent ! £ût41 été prudent à un nouveau souverain d'indisposer les chanoines en letu* contestant un droit auquel ils tenaient tant ? »

C'est là ce que l'histoire apprend sur les premiers temps de cette coutume. Elle avait lieu le jour de l'Asc^ision, parce qu'en cette fête l'é-* glise de Rouen solennisait ses mystères^ ou re-» présentations scéniques sur des sujets religieux* Aux processions de ce jour on portait, comme à d'autres fêtes, dans les églises de Metz, de Langres, de Paris, de Poitiers, la figure monstrueuse d'un dragon représentant le diable vaincu ; et il y en avait même deux à celle de Rouen : l'un qui était sous les pieds de la Vierge, et l'autre sous les pieds de saint Romain. Ce saint était représenté très-convenablement de cette manière, comme ayant extirpé l'idolâtrie du diocèse de Rouen. Le dragon placé sous ses pieds passa insensiblement pour avoir réellement existé, et reçut le nom de Gargouille. c On appelait ainsi par toute la France, dans les quatorzième et quinzième siècles, les goût*

ils PKIY lLÉe£ DBr «AiaT^KOMAllI .

tîère^depiefrrcl dés égfises, des pâbisrydeagkmitb étAtBkvix. Les oawiei^ d'alors s'étndîaieaf » d^imer à ces Y<4iinifiieQx' tilyaux de pinre* lA farmé de serpents au de dragons ailés et mon-* stmeui: cpai se pencfaaielit au bord dé» toits de ces hauts édifices , et semUaieni, par lëilr srtti*' Mcte memçinfee ^ en dtfetaâre les- ^pttadbês^ » Supposons niàintenaiït quelque atab^tradkîoi», fhk où moins Ibâdée, d'am évâMm^M; coiitMi»* porain de^saintRcnnîttyirôoaiU^^'adapfèràridée d^m dragon vaîneù par lui» et nouBcônoeivrâBui GommeiUI le «racle de la Gaf^<niîlle a^ec toutes Ms drcénslaBoes s aeerédhà* pwmi le'pQiipl0 de BfDueiif, au point 'que, dans :lë ^di^L-bukiènf srîëele encMe^ sumnt lecotAimnifeur de. .De Thou » < cepi^tendii prodige était si prpfeadé- ^ ment gravé dans l'esprit du pelît pei^le; > qu'il aurdic £dlu ttn.autee saint Romain pour » 'eii efi&cer les traees« >

Le privilège luinoièiiie étend sqs* râidnes a:vec éùtsMt de (ùvté que h légende donib il slxppmBé * CW un tableau! à^s plus' iatéressairt» qm de vmr âe dérouler; dAiiâ^ies adui^ks de cette tùvttuùiey h p^m la plus aawiée peif^bre de l'histoire ÛB Ht ville dd Rouen;^ Le dapiire

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