PRIVILEGE DA SMNT-*ROMAIN* 27Q
ivmi SU inspirer à ce peuple une véritable pas^ sîoii pour cette cérémonie. En. 1207^ le màite (fe Rouen s'étant persais de retenir un prison-* nier que les chanoines avaieid élu pour lever la ferie^ le chapitre avait hmcè un interdit nr. la ville» < Ne fut levé ledit int^ii, ny pour prières du roy » Ày pour menaees^ quSl ibt.., ny^ pour aoibassâde qu'il envoyaat^ j<u$qUëSi ad c^v que le pnâonnier fiist reatitué par le. maîre<et aBnané par luy dans Npâtre-Oame. et ^n phixt
, OixiJ9!uitjfCwr$avantrAseeBsioiUJb^^ esvoyaît ses députés au parlement et aui^ au-? t»8 cours sDuverainess pour Ëtii^e iwe, déclara* tion qui senicxmiiaît Ymm^OtUm dii priyil^e^ et après laqudle les juges^ devaient s'ahâtenir de prmonceraueun jogenient , de faire ei^écu-^ tàr «aucune^ condamnatioii déjà prcoon^ée, >et d''i^lever aucun prisonnior des phisous de la vttle^ pour, que les cbanoînesr pussent chtàsiç en!|?e tous. £n 12^, fe baiUi de Rouen et Iq vkbmie ayant, pendant celinier^aUe, J&it inettm «n jugemieiit , condamner et déjà eonduiife ai| siipf)lîcev- u» prisonmec^^ le dbapitreraVa^t^ile pouptoir de le-'^ûm ramener, dânsiiles pri$onâ^