‹ Essais d'histoire religieuse et mélanges littérairesChapitre 27 sur 47 · Elle élaitUi-ja eo vigacor au séminaire do Bl^bauRO · texte numérisé non relu

Elle élaitUi-ja eo vigacor au séminaire do Bl^bauRO

Mi ESSAIS D'HISTOIRE RELIGIELSE

est dans la nature des choses. Desgan mis ei des jeunes gens du même àge^ qui vivent sous le même toit pendant des années, livrés aux mêmes études^ se mesurent les uns les autres, et s'assigneraient mutuellement leurs places, si leurs sii|K'riciirs ne se chariroaient pas de les marquer eux-mêmes. El qu'on n'aille pas blâmer en

, rigoriste l'émulation qui est excitée par là. Envisagée comme un aiguillon du dehors, l'émulation est naturelle et légitime : le jeune homme, qui a besoin d'être ovcité au travail et à qui on ôterait ce stimulant, courrait risque, non d'obéir à des mobiles plus purs» mais au contraire de tomber sous l'empire de mobiles encore < moins élevés.

Les études universitaires duraient alors cinq ans |xiur les élèves du séminaire ihéologicjue (peu d'années plus tard, elles ont été réduites à quatre ans) : les deux premières années étaient destinées aux études de philosophie, lef trois dernières à la théologie proprement dite. Dans les études philosophiques étaient comprisse, selon l'usage, non-seulement la pliilosophie proprement dite, mais encore la philologie et l'histoire : ici, nous avions à souffrir d'une véritable disette et à regretter, non les potées de chair de notre chef de cuisine de Blaubeuren, mais la riche et savoureuse nourriture

, spirituelle que nous recevions là-bas de nos professeurs. Chez aucun de nos maîtres, nous fie retrouvions un Baur ou un Kern ; nous sentions qu'au point de vue de l'enseignement, nous avions reculé au lieu d'avancer,

• et ce sentiment comprimait notre essor naturel.

En philologie, outre Conz^ émérite et invalide, nous

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