Consolation {Trost
i. Un chant âprès l'atitomne [Bin LUd mmA dm Orbitl).
la coupe qu'il élève joyeuaemeDt, ei il 8*écrie : c Amis, c'est du sang grec \ » Aa eommeiiceinent de la réaction, il pousse un énergique c En avant ' ! » et ûétrit la politique rétrograde comme l'œuvre de cœurs égarés et malades ; il déploie l'étendard de la bourgeoisie, ne trouvant qu'en elle (et non plus dans la noblesse, dont le temps est passé) le sur rempart de la maison royale ^. En 18469 rend hommage, dans une fête de gymnastique, an c génie du mouvement » ; à propos des élections au Parlement de 1848, il chante :
Non pas det doctevrt, non |»m des savants I
Nom Tonlons ee raatli» smnriArl ^
Bientôt, en revanche, après les excès qui signalèrent le printemps de 4849, les paroles de blâme et de moquerie abondent sous la plume du j)oéte.
Kerner a louché aussi celle question de politique wùrtembergeoise (^li a provoqué les < poésies patriotiques {VateriandiëcJèe Gedichie)* d'VïdAud ; mais, chose curieuse, nous le voyons ici soutenir, sous une forme légèrement voilée, une opinion directement contraire à celle de sou ami. Le printemps, dont il dit dans une c fable » :
Le printemps était arrivé dans le pays, Et l'hiver avait été renvoyé,