ME, NES
Oxygène.
L'oxygène dont nous nous sommes servis pour nos combustions a été livré par «L'AIR LIQUIDE». Il est donc obtenu par distillation de l'air atmosphérique. Aussi n'est-il jamais pur. Parmi les tubes mis à notre disposition nous avons choisi un de volume assez considérable (3 m°), dont la teneur en oxygène s’est montrée particulièrement grande aux essais préliminaires (absorption par le pyrogallate alcalin).
Son titre exacte a été déterminé par analyse eudiométrique par rapport à un échantillon d'hydrogène pur.
V après V après absorption % En O
Prise d’essai| H? ajouté ; combustion de CO?
Moyenne: 99,78 1)
Nous avons ensuite vérifié par analyse spectrale l’absence d’hydrogène et des composés du carbone. Les raies et bandes que nous avons pu relever ont été les suivantes: (55)
GS ER O 4941 GG EST RAT 4923 G107 ZAR ROMAT 4688 COST AT 4679 SAS AZ 4660 SI2S EN CN CEAZ 4623 SAME EME PAT 4562 SOON ARE 4423 5300. CARPE 4370 51908 VAT 4368
C’est cet oxygène qui nous a servi à faire toutes nos combustions en tenant compte du pourcentage en oxygène pur et en considérant les 0,22°/, restants comme un gaz inerte.
1) Une teneur aussi elevée est un très beau resultat au point de vue industriel. Mais nous croyons que ce fait ne constitue qu’une exception et que le tube resultait de l’évaporation des produits de queue du fractionnement.
RS 2e tn
Méthode d’analyse des gaz.
Considérations préliminaires.
La très basse pression que nous avions adoptée pour nos expériences nous permettait d'éliminer à peu prés totalement l’isomération des composés primaires et des produits réactionnels, mais par contre ne donnait qu'un débit très faible et des quantités minimes de gaz. Pour les réactions globales les échantillons disponibles s’élevaient facilement à 100 ou 120 cmÿ et permettaient ainsi des analyses assez complètes. Maïs pour la détermination des vitesses et des courbes de réaction, les prises périodiques étaient de l’ordre de 1 à 1,5 cm°. Il fallait donc une méthode d'investigation se rapprochant de la micro-analyse et capable au surplus de se prêter à des dosages en série.
Nous avons suivi la méthode de Lebeau et Damiens (35) modifiée par nous et adaptée à nos besoins. Cette méthode emploie des réactifs dissolvants et spécifiques . permettant de séparer la série acéthylénique, de la série éthylénique et de la série des carbures saturés. Les carbures des deux premières sont régénérés par destruction du réactif dissolvant. La série grasse est alors entièrement liquéfiée et ses divers constituants séparés par distillation fractionnée.
Réactifs.
Réactif des carbures acétyléniques.
Pour la dissolution de ces carbures on emploie une solution alcaline d’iodomercurate de potassium (37) préparée d’après la formule suivante:
{Odomercurate de K e"7 40 "2579rs:
IOUUIE der RER PE "SON.