LES IDEES ET LA MORALE
Si toutes les œuvres de Feuillet étaient faites sur le même modèle que Julia de Trécœur, où la personnalité de l'auteur s'efface aussi complètement que dans les romans de Mérimée ou de Flaubert, ce chapitre n'aurait pas sa raison d'être. Mais Julia de Trécœur est une exception. Dans la plupart des ouvrages de Feuillet on trouve des jugements sur le monde et sur la vie ; quelques-uns ont été écrits pour soutenir une thèse ; il y a donc intérêt à rechercher
quelles sont ses idées, ses tendances intellectuelles et morales.
Ce qui nous frappe d'abord, c'est de voir combien il a rétréci son horizon. Le monde qu'il nous peint est toujours le même : c'est celui du soi-disant Tout- Paris, celui qu'on rencontre aux courses et aux premières. Feuillet le juge sévèrement : il lui reproche fcvec raison son oisiveté affairée, son égoïsme, son immoralité. Avec tout cela, il ne peut pas s'en déprendre. En maint passage il a défendu la province contre le dédain peu justifié des Parisiens ; cependant on ne trouve presque jamais chez lui de peinture de ces mœurs provinciales qui ont si bien inspiré Balzac. De Paris même il ne connaît que les salons. Non pas qu'il soit en proie , comme d'autres romanciers, à la manie des grandeurs, ou que les brillants dehors de la vie mondaine l'éblouissent et l'empêchent de voir ce qu'elle est au fond. Mais on dirait que cette société qu'il critique est la seule qui l'intéresse, et que le reste de l'univers n'existe pas ta ses yeux.
C'est qu'en effet il l'aime telle qu'elle est, et plus qu'il ne veut se l'avouer. Il l'aime comme Montaigne aimait Paris, « jusque dans ses verrues. » Ce monde gâté et séduisant du Second Empire, le monde de M. de Morny et de Mme de Metternich, il en a goûté le charme et l'éclat. Choyé à la Cour, jouant brillamment son rôle dans les charades de Fontainebleau et de Compiègne, il se fatigue par moments de tout ce tapage, il regrette la Normandie et sa solitude des Palliers ; mais il ne faudrait pas le prendre au
mot. Il n'aurait pas passé quinze jours à Saint-Lô qu'il demanderait qu'on lui rendît l'enfer dont il vient de sortir. Ses aspirations de moraliste sont donc contrariées ou atténuées par le plaisir qu'il trouve, comme spectateur et même comme acteur, dans une vie qu'il ne peut toujours approuver.
Ce mélange de tendances très diverses, ces contradictions qui n'excluent pas la sincérité, contribuent à son originalité et donnent leur saveur à ses ouvrages. Sainte-Beuve disait de certains de ses proverbes, par exemple Le Cheveu Blanc, le Pour et le Contre, qu'ils ressemblaient moins à du Marivaux qu'à du Crébillon fils retourné, que Feuillet avait eu l'art de faire du mai iage une galanterie et une bonne fortune. C'est piquant, disait-il, est-ce très moral? Doit-on nous ouvrir l'alcôve, fût-ce pour le bon motif ? Feuillet, disait-il encore (faisant allusion surtout à La Crise et à Péril en la demeuré), aime à placer ses personnages dans des situations critiques, et à les en faire sortir par un expédient quelconque, un petit moyen vertueux. Les femmes qui ne s'en sont pas tirées à si bon compte aiment pourtant a se laisser tromper par lui et à croire qu'elles n'ont jamais failli. Depuis que Sainte-Beuve écrivait ceci, Feuillet a agrandi et varié sa manière, mais l'inspiration fondamentale est restée la même. Il a toujours aimé à conduire les femmes sur le bord du précipice, à leur donner et à nous donner à nous-mêmes le frisson du péché, sans les laisser aller jusqu'au bout' de la faute. Dans Un Mariage dans le Monde, Mme de Rias a accepté pour la nuit prochaine un rendez-vous
de M. de Pontis. Son amie Mme de Lorris, qui sait que son frère. M. de Kévern, a de L'influence sur
Bile, le décide à lui écrire ces simples mots : « Vous bien malheureuse demain. » Cela suffit. Au fond ce n'est pas Pontis qu'aime Mme de Rias, c'est Kévern, quoiqu'il ait résisté à ses coquetteries, ou paire qu'il leur a rrsisté. Elle sent chez lui une sympathie sincère, en même temps qu'une volonté forte, sous laquelle elle est heureuse de plier. Il remet de l'ordre et de la dignité dans sa vie ; il la dirige, en attendant que le mari reprenne sa place au foyer. Mais en réalité cette place est déjà prise, et quand M. de Rias revient, il s'aperçoit qu'il est de trop. Peu importe ici la manière dont l'auteur a dénoué la situation : ce qui est significatif, c'est de l'avoir conçue. Feuillet nous dit bien en terminant que les Kévern sont rares, et qu'un mari fera toujours prudemment de ne pas déléguer ses pouvoirs. Mais ceci n'est qu'un conseil pratique, ce n'est pas une conclusion morale. En somme, il ne désapprouve ni M. de Kévern ni Mme de Rias; et il ne veut pas voir que son héroïne n'échappe que par cette sorte d'adultéré sentimental à la faute positive qu'elle a été à deux doigts de commettre. Ce qu'on appelle l'honneur est sauf : mais nous ne sommes pas surpris que M. de Rias ne soit qu'à moitié satisfait.
Cette indulgence de l'auteur dans certains cas :ontraste avec la sévérité exagérée et intransigeante lu'on trouve dans d'autres romans. L'héroïne du humai d'une femme, Charlotte d'Erra. a l'amour, on pourrait dire la manie, du sacrifice. Les devoirs que
là vie nous impose ne lui suffisent pas : il lui en faut de plus difficiles à remplir, de plus raffinés. L'homme quelle aime, le commandant d'Eblis, se marie à sa meilleure amie , Cécile. Elle se console de sa douleur en épousant par charité un pauvre homme horriblement mutilé à la guerre, objet d'horreur pour les autres et pour lui-même , Roger de Louvercy. Au bout de cinq ans elle est veuve ; elle apprend alors de M. d'Eblis que, lui aussi, il l'aimait, et qu'en demandant la main de Cécile au lieu de la sienne il a voulu laisser la place libre à son ami Roger, passionnément épris d'elle. Son dévouement lui a mal réussi: sa femme, tête légère, folle de plaisir, le rend, sans le vouloir, très malheureux. Charlotte entreprend de remettre la paix dans leur ménage, mais sans succès : Cécile , dans une heure d'affolement, tombe dans les bras d'un libertin. Elle se tue après s'être confessée à Charlotte ; elle lui écrit avant de mourir qu'elle seule était digne de M. d'Eblis, et qu'en l'épousant elle satisfera au dernier vœu de son amie.
Il ne tiendrait qu'à Charlotte d'être heureuse , si elle n'aimait mieux jouer jusqu'au bout son rôle héroïque. M. d'Eblis soupçonne que sa femme s'est tuée, et pourquoi. Il interroge Charlotte à ce sujet. Une autre qu'elle se contenterait de se taire, et de garder le secret que Cécile lui a confié. Ce serait simple, sensé, honnête, mais ce ne serait pas sublime : elle imagine donc autre chose. Elle lit à M. d'Eblis quelques lignes d'une lettre où Cécile, quelques mois auparavant , lui disait qu'elle n'était
pas heureuse, que son mari ne la comprenait pas. Bile laisse penser à ce mari, un peu trop crédule,
si là la véritable cause du suicide d< femme. Elle ment, elle désespère un honnête homme, elle se désespère elle-même, mais elle est satisfaite : elle a soutenu jusqu'au bout - - »eured'héroïsme, el écrivant son Journal pour sa fille, elle dit • ■M le finissant : Tu apprendras de ta mère que la
m et le roman sont bons quelquefois avec l'aide le Dieu, qu'ils élèvent les cœurs, qu'ils leur enseignent les devoirs supérieurs, les grands sacrifices, les hautes joies de la vie. »
Je sais bien qu'il faut distinguer entre l'auteur et ses personnages; mais il est visible que dans ra personne de Charlotte d'Erra c'est un idéal dubeau moral qu'il nous présente, et cet idéal nous avons le droit de le discuter. An début du roman, il amis non pas dans la bouche de Charlotte, mais dans celle te la grand'mère qui l'a élevée , une apologie de l'esprit romanesque : « Ce n'est pas, » dit-elle, a contre les idées romanesques qu'il faut mettre en tarde la génération présente... le danger n'est pas là pour 1<- moment... Nous ne périssons pas par l'enkousiasme , nous périssons par la platitude. » Ce
lias là une boutade isolée et sans importance; ce sont des idées auxquelles Feuillet tenait sans doute, car il y est revenu plusieurs fois. Elles prêtent à des développements brillants, et elles contiennent assez de vérité pour qu'on n'aperçoive pas au premier abord ce qui s'y mêle de radicalement faux. Le devoir, dit-il en substance, le devoir tout seul est
bien froid, bien sec, bien peu poétique; pourquoi ne pas le poétiser pour nous le faire accepter? Pourquoi ne pas utiliser pour le bien les ressources d'imagination dont le mal seul profite? — Que Feuillet fasse parler ainsi les femmes qu'il met en scène, on le comprend; mais on peut s'étonner qu'il leur donne raison , qu'il confonde volontairement ou involontairement l'idéal conçu par la conscience comme la loi de nos actes avec les créations changeantes et arbitraires de notre imagination. Singulière idée d'ériger en juge souverain « cette maîtresse d'erreur », et de remettre la direction de notre conduite à celle qui sait si bien nous égarer! Pourquoi opposer toujours la platitude de la réalité, la médiocrité de notre vie, à la poésie de nos rêves, à qui elle coupe les ailes? Ce sont là des vieilleries de romances, bonnes pour une Mme Bovary, qui ne peut se figurer son idéal qu'avec des bottes molles et un chapeau tyrolien. Le beau n'est pas l'extraordinaire; la poésie peut éclore dans la plus humble existence : nous coudoyons tous les jours des femmes qui se dévouent simplement à leur devoir, sans rompre avec le bon sens . et sans étaler comme la noble Charlotte le faste de leur stérile vertu.
11 y a daits ce faux idt-al romanesque, qui séduit tant d'imaginations féminines, beaucoup de chimère et encore plus d'orgueil. On veut se distinguer du commun des hommes ; on aime à se croire d'une essence supérieure ; à défaut de mérite vrai, on s'en fait un de ce dédain qu'on affiche pour le vulgaire, et qui, chez la plupart, n'est qu'une forme de l'igno-
LE THÉÂTRE d'OCTAVS FEUILLET. 183
rance el de la sottise. Nous avons peine à comprendre que Feuillet, qui a fort bien défini ce que pourrait être et le rôle que pourrait jouer une aristocratie véritable, ait montré tant de complaisance pour la misérable parodie que nous en offre : •iété actuelle. Dans le détail il touche souvent juste : on voit bien qu'il pense comme Francillon, que hommes sont en étoupe et les femmes en chiffon. » Mais jamais il n'a l'idée d'en sortir; il semble que ce soit pour lui le seul air respirable. Le talent de monter à cheval et de bien mettre sa cravate lui parait-il donc si essentiel à l'idée de « l'honnête homme, » comme disaient nos pères, qu'il ne puisse se résigner à peindre des malheureux qui en feraient privés? Pense-t-il que ses élégances familières m1 peuvent se déployer à Taise que parmi 1rs marquises et les duchesses ? Ou bien n'y aurait-il :ias chez lui, comme dans le monde qu'il fréquente, la haine et la défiance de la démocratie? Il nous représente une de ses héroïnes, Aliette de Gourteheuse, levée par son père dans le culte du dix-septième ■ècle, qui est pour lui l'idéal d'une société bien orfcnnée, polie, croyante et lettrée. Le baron de Cour- Iheuse pousse si loin cette religion du passé, que son jardin est planté et taillé sur le modèle de ceux m Versailles, que tout son mobilier est dû pur Louis XIV : les fauteuils mêmes, raides et incoms, lui plaisent. comme une protestation contre e confortable amollissant des mœurs modernes. Le ■ésultat , c'est que la jeune fille, élevée en plein dix- >eptième siècle, est fort dépaysée dans un temps où
elle ne rencontre plus ni Bossu et, ni Mme de Sévigné, ni M. le Prince. Je ne prétends pas que Feuillet soit atteint au même degré de cette manie rétrospective ; mais il est certain qu'il est tourné vers le passé plutôt que vers l'avenir. Gomme tant d'autres, il obéit moins à des principes qu'à des habitudes et à des répugnances : l'horreur que lui inspirent nos conseillers municipaux radicaux lai fait préférer la société des gommeux et des cocodetles.
C'est surtout en matière religieuse qu'il a, sinon une doctrine, du moins une attitude. Son cas n'est pas particulier ; ceux qui professent les mêmes idées que lui s'appellent légion. M. Jules Lemaître fait remarquer très justement qu'il est moins religieux que « bien pensant. » C'est-à-dire que la religion est moins pour lui une affaire de conscience qu'une question de tradition, et aussi de convenance et de bon ton. Quand on est né Français et d'un certain monde, on est catholique comme on est royaliste, pour ne pas se faire remarquer. Cela n'exige ni une foi bien vive, ni des renoncements trop douloureux. L'Église est une bonne mère, à condition qu'on ne fasse pas de scandale et qu'on maintienne son indépendance d'esprit dans de justes bornes. D'ailleurs Feuillet est. bien entendu, un catholique libéral ; il rêve de réconcilier le Grand Turc et la République de Venise, et la papauté avec l'esprit moderne. Il attaque à l'occasion la bigoterie, -les pratiques puériles ; il s'exprime avec modération sur le compte des incrédules sincères. Mais tout cela n'est qu'un faux vernis de libéralisme, et les vieux préjugés de-
meurenl au fond. Oe peul en juger par l'étroiti d'esprit, L'intolérance étourdie avec laquelle, dans son romande La Morte, il tranche la grave question «1»' la religion dans l'éducation. Déjà, dans l'Histoire Sibylle, Raoul de Ghalys, à qui son ami Ganderax soutienl la possibilité dune morale non religieuse, le réfutait, quoique se disant lui-même libre penseur, par des arguments qui ne sont pas de premier choix. Mais dans La Morte, lorsque Sabine Tallevaut, vée par un oncle qui est à la fois un savant et une sorte de saint laïque comme Littré, devient empoisonneuse et adultère uniquement parce qu'elle n'a pas appris le catéchisme dans son enfance, il est permis de trouver que l'auteur compte trop sur la dulité de son public. Mme de Beaumesnil, cette dévote de province dont Feuillet se moque dans l'Histoire de Sibylle, devait, en faisant son whist avec l'abbé Renaud, le régaler d'anecdotes édifiantes et terribles à peu près dans ce genre. Ce qui est tristement significatif, c'est le succès qu'a obtenu ce roman. Les défenseurs de l'autel avaient cette fois trouvé un livre selon leur cœur; ils ont dû se réjouir à la pensée que l'éducation laïque ne se relèverait pas d'un pareil coup.
On risquerait d'être injuste pour Feuillet en le jugeant sur des productions de cet ordre : on le prendrait pour un Georges Ohnet qui a du style. 11 vaut beaucoup mieux que cela, et nous ne pouvons oublier que dans ce roman même de La Morte il y a des parties d'analyse fine et vraie qui rachètent (ou qui aggravent, selon le point de vue) la sottise pro-
vocante de la conception d'ensemble. Mais il faut bien avouer qu'en général chez lui l'idée n'est pas à la hauteur de l'exécution, et que, s'il a été parfois grand artiste, il est un médiocre penseur. Quand il a voulu se mesurer avec de grands sujets, ou bien il a été lamentablement inférieur comme dans MonA joye , ou bien, comme dans Monsieur de Camors , il a dissimulé l'insuffisance de sa démonstration sous la multiplicité des épisodes brillants et dramatiques. Il est bien plus à son aise lorsqu'il nous raconte des papotages de salon ou de club, lorsqu'il démêle avec tant de pénétration les origines et les progrès de la désunion dans un ménage, lorsqu'il décrit en traits si vifs et si sûrs l'invasion foudroyante de la passion dans un cœur.
Ce qui fait sa supériorité dans la peinture des mœurs mondaines est justement ce qui empêche son| oeuvre d'avoir plus de profondeur et de portée. Il est trop près de ses modèles. Non seulement il les connaît à merveille, mais il les aime, et jusqu'à un cer-; tain point il leur ressemble ; son horizon intellectuel est sensiblement le même que le leur. Excellentes conditions pour bien voir le détail, pour bien rendre la nuance exacte de cette société particulière ; mais conditions fâcheuses pour un observateur philosophe, qui voudrait nous montrer l'éternel fond humain, et que les remarques de détail devraient amener aux idées générales. Ces idées-là sont rares chea Feuillet, et plût à Dieu qu'il n'y en eût pas du tout.ri Celles qu'on y trouve sont souvent de celles en Bouvard et les Pécuchet des salons débitent le dos àï
la cheminée, pour la joie et l'édification des caillettes : quintessence '1»' banalité, vérités de convention . aphorismes usés jusqu'à la corde. Ce qu'il y a encore de plus philosophique dans ses romans, ce sont ces conversations spirituelles de vieilles femmes, souriantes sous leurs cheveux blancs, sans illusions, mais sans amertume, et qui ouvrent aux jeunes gens les trésors de leur expérience. C'est d'une sagesse un peu courte à la vérité, niais cela est sensé, gracieux, préférable aux phrases prétentieuses qui cachent mal le vide de la pensée.
Pourquoi, après tout, demander cà un auteur autre chose que ce qu'il peut nous donner ? Octave Feuillet es! le romancier du high life sous le second Empire : il faut lire ses romans, comme on lit les comédies de Meilhac. comme on feuillette la collection de La Vie parisienne, pour bien connaître un coin de la société d'alors, ses mœurs, ses sentiments, ses préjugés. Le peintre est en un sens aussi intéressant que les peintures. 11 porte des préoccupations morales dans des sujets scabreux ; il a les idées d'un provincial avec les goûts d'un Parisien : il unit au don de l'observation fine et juste des tendances ultraromanesques et un certain penchant pour le faux, pour le chimérique en toutes choses. Gomme artiste, il a subi profondément à ses débuts certaines influences, celle de Walter Scott, celle de George Sand, celle de Musset, celle-ci surtout. Mais il a su assez vite se faire une manière bien à lui, et même plusieurs manières, car du Roman d'un jeune homme pauvre à Monsieur de Camors il v a une évolution manifeste.
Enfin une fois dans sa carrière il s'est élevé audessus fle lui-même, et il a écrit Julia de Trécœur, oij.
sans sortir de son cadre habituel, il a su nous peindre non plus des gens du monde, mais des hommes allier aux pénétrantes analyses du roman l».-s effet! puissants du drame, faire grand et vrai.