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bera. » — « Les coureurs du petit stade furent pour la plupart des jeunes gens captifs. Pour la course du grand stade il y eut plus de soixante Crétois. Les autres se pré-
sentèrent pour la lutte, le pugilat et le pancrace. Et le
spectacle fut beau. Car il y eut beaucoup d’athlètes, et comme leurs compagnons regardaient, ils firent de grands efforts. Il y eut aussi des courses de chevaux. Il fallait descendre sur la pente escarpée jusque dans la mer, retourner et remonter jusqu'à l'autel. Beaucoup d’entre eux roulaient en bas, et la pente était si roide qu'à peine si les chevaux pouvaient remonter au pas. Là-dessus c'étaient des clameurs, des rires et de grands cris d'encouragement. » :
Ils avaient encore pourtant trois cents lieues à faire, toute la mer Noire à longer, vingt peuples barbares à traverser, et plus de combats à livrer, plus d'aventures à entreprendre, plus de pertes à subir que chez les Carduques, les Chalybes, et le grand roi.
Revue de l'Instruction publique, 3-10 juillet 1856.