‹ Essais de critique et d'histoire (volume 3)Chapitre 140 sur 155 · Tite Live, IV · texte numérisé non relu

Tite Live, IV

2à2 CHAPITRE m.

trois fois trahi ta patrie : la première fois» en lui conseillant d'abandonner Rome; la «seconde» en rengageant à faire la paix avec Annibal ; la Iroii^ème, en portant obstacle et empêchement à ce que Capoue soit rendue aux Rom^ins^ Toi, m^ patrie, reçois ce fer dont je m'armai pour toi, quand j'entrai dans cette maison d'ennemis, et que mon père m'arrache*. » Cette apostrophe est affectée* AlU leurs, quand Camille reçoit le maître d'école des Falisques, trouve-t-on bien naturel le cliquetis de ses antithèses? « Tu nç trouveras ici ni un général ni un peuple qui te ressemble, infâme qui viens avec un infâme présent, U n'y a pas antre nous et les Falisques cette alliance que font les conventions humaines ; il y a» il y aura toujours celle qu'établit la nature, La guerre comme la paix a ses droits, et nou9 savons les maintenir aussi bien par l'équité que par le courage. Nous avons des jarmes non contre ce qu'on épargne même dans les villes prises, mais contre des hommes armés , ' coùtre ceux - Ih qui , ^ans être attaqués ni insultés par nous, ont assiégé auprès de Véies le camp romain. Autant qu'il a été en ton pouvoir, toi, tu les as vaincus par un crime jusqu'ici inconnu- moi, je les vaincrai comme Véies, en Romain, par le courage, le travail et les armes*,»

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