Niebuhr, 1. 1, p
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vivante et sur ce tissu terxxe étale ses riches couleurs. Telle est cette tragédie des Tarquius , qui a pour épisodes les dévouements de Scœvola, de Codés, de délie, et dont le dénoûment est la bataille homérique du lac de Régille. Les chefs s'y provoquent au combat, comme Ajax ou Hector ; les Romains et les Latins plient tour à, tour, selon que les héros sont vaincus ou vainqueurs. Au premier rang de l'armée romaine , combattent deux jeunes guerriers à la taille gigantesque» montés sur des chevaux blancs ; ce sont les Dioscures, qui subitement apparaissent à Rome, dès que l'ennemi est en déroute, lavent leurs armes à la fontaine de Juturne , et annoncent au peuple la victoire. Un de ces chevaux divins laissa l'empreinte de son pied dans le basalte. ^- « A partir de rinsurrection de la Commune, l'histoire est réelle, quoique devenue fabuleuse en beaucoup de parties *. » — Au temps de Denys, la chanson de Coriolan subsistait encore. Selon l'usage des héros poétiques, il prend en un an toutes les cités dépen^ dantes de Rome, et eampe devant la ville. — La prise de Véies est épique èomme celle de Troie. Un aruspice prédit sa ruine ; les Romains, en détournant l'Inondation du lac d'Albe, décident contre elle la volonté des dieux. Us arrivent par la mine jusque dans la citadelle , arrachent des mains du prêtre la