XIV PRÉFACE
poètes, qui circule à travers les choses et par qui palpite l'univers éternel.
On voit qu'il s'agit ici d'une expérience pareille à celles que les savants font en physiologie ou en chimie. Dans l'un comme dans l'autre cas^ un homme vous dit : « Prenez telle matière, divisez-la de telle façon, pratiquez sur elle telles et telles opérations et dans tel ordre; vous arriverez à constater telles dépen- ^dâfibesefâ" dégager tel principe. J'y suis arrivé dansJreMejou qiiarajil€-eas-€n-x4miHisi circonstances diverses. » On ne peut accepter ou rejeter son idée qu'après contre-épreuve. Ce n'est pas le réfuter que de lui dire : « Votre méthode est mauvaise, car elle rend le style rigide et désagréable. » 11 vous répondra tout haut : « Tant pis pour moi. » — Ce n'est pas non plus'le réfuter que lui dire : « Je repousse vos procédés; car la doctrine à laquelle ils conduisent dérange mes convictions