S XX
De l'iiamorialiCé comme loi téléoloylqne de la natuire.
La science de Tordre universel et de ce qu'on appelle Dieu a leurré cent écoles de philosophes. La raison de tant d'illusions et d'erreurs est dans l'objet même de la recherche . que l'on voulait être la cause première , la fin dernière et la nature adéquate de tout ce qui est. Les constructeurs de l'impossible épopée sont des poètes, sublimes quelquefois, et quelquefois très plats, qui se battent les flancs de leurs ailes fantastiques, hors des mih'eux connus ou concevables, dans le vide de la substance pure, s'effbrçant d'atteindre, à travers l'infini et ses contradictions, la parfaite chimère de l'être absolu. Mais ils restent en place, et, les yeux fixés les uns sur les autres , disputent pendant les siècles à qui vole le mieux et le plus haut.
L'étude des causes efficientes secondes, en tant que définies et accessibles, celles des qualités et quantités également définies, fournissent des sujets divers de sciences particulières, d'où la considération des causes finales est ou doit être bannie.