DISCUSSION DE LÀ FORMULE DE LA LOI MORÂLK
et au progrès, qui n*a de sens qu'en eux et que par eux, il faut croire aussi à la perpétuité des individus, sans lesquels les espèces ne sont rien, et à la perpétuité des espèces, sans lesquelles le monde se perd dans le vague de Tétre ; il faut placer la finalité du monde dans la production d'individus de plus en plus parfaits , mais donnés pour eux-mêmes aussi bien que pour autrui, mais persistants, mais croissants dans leur individualité même comme dans la multitude de leurs rapports, à travers les phases et les formes diverses que leur impose la loi de leur développement dans l'espace et dans le temps.