JV FORMULAIRE DU PREMIER ESSAI
Les fins de la connaissance sont les lois des phénomènes. Elles s'atteignent dans la science, qui est la connaissance accomplie et transformée. (Il ne s'agit ici que des fins théoriques. )
La science a pour données premières les conditions universelles de la représentation envisagée dans l'homme. L'analyse de ces conditions est le premier objet de la philosophie, mieux de la critique générale. On les .nomme des catégories.
L'établissement des catégories est lui-même soumis à deux conditions : L'une, à laquelle il faut passer outre en la reconnaissant, consiste en la garantie à donner de Texactitude et de la perfection des procédés de dénombrement et de classement. Si Ton pouvait offrir cette garantie par quelque moyen, il resterait à garantir ce moyen même, et la question n'aurait pas de fin;
L'autre condition, encore plus générale, est la solution du problème de la certitude. En abordant ce problème immédiatement et à priori^ on roulerait dans un cercle vicieux inévitable. Sa place est dans le cours de la science , après l'analyse des fonctions humaines qui y sont impliquées.
La plus universelle des lois de la représenlalion est la relation en général. Toutes les autres sont des espèces de la relation. En nous et hors de nous, tout se pose par relation. Toute relation implique deux formes opposées : la position du distinct^ la position du commun ou identique. Ces deux formes s'unissent dans la position du déterminé, qui seule définit le rapport.
Sous un autre point de vue, celui de l'homme, nécessairement imposé à l'homme, la loi ùt personnalité est encore une loi universelle. Tout, pour nous, est relatif à la conscience. La conscience implique aussi deux formes opposées, qu'elle uni! pour se déterminer, )e soi et le non soC
Après cela« les relations générales «t irréductibles auxquelles