EXISTENCE ET NATURE DES CORFS
ceux qui appartiendraient à toute autre personne dam les mêmes circonstances. Cette hypothèse, car c*en eil une généralement parlant, répond chez chacun de nom à la conviction où il est qu'il veille et n'est point haïr luciné.
Nous entendrons par phénomènes pour sot des exil" tences relatives et que nous ne pouvons exprima ■ concevoir que relativement es unes par rapport an autres, et toutes par rapport aux données de la ooiscience). Ces existences se développent sans notre exifttence propre, et se développeraient quand même feOi conscience individuelle, soit la mienne, ne serait point C'est tout ce que nous leur reconnaîtrons de commw avec la substance ou chose en soi des métaphysiciens,
En vertu de la loi de causalité, et selon notre croyasaift à rharmonie des lois du monde et de la personne, noo* admettrons les phénomènes pour soi comme les caui de nos sensations. Nous croirons donc les corps essentiellement constitués par des forces. Nous nous regar-' derons nous-mêmes comme des forces propres à modifier les corps. Mais nous ne nous dissimulerons pas* qu'en entreprenant dc; déterminer ces forces autrement que dans leurs effets et par l'analyse de nos sensations, par l'observation et l'expérience approfondie des conditions de la sensibilité et de la locomotion , en cherchant à nous les peindre par des symboles plus on* moins naturels tirés des formes de la conscience, nour nous forgeons des idoles au lieu de suivre les voies da la science.
Le monde extérieur que pose notre croyance est donc