DIVISION BINAIRE DES SCIENCES
ra, ni ne peut être supprimé, mais qui est et sera corgé , ou peut l'être toujours par la généralisation des forts individuels d'où procèdent les sciences. Tout jument, toute observation, toute expérience se répètent; aanés d'un savant, ils sont soumis au contrôle d'un itre, et successivement de l'humanité toute entière, en Qt que capable de science. Où n'est pas nécessaireent et tout d'abord la vérité, là du moins est la véri- '.ation constante ou graduelle qui y supplée.
n paraîtrait naturel de classer les sciences en raison s degrés de certitude qu'elles peuvent atteindre ; mais I Toit aisément que ce principe de classification est nsoire au fond, ou du moins n'a qu'une valeur relare et passagère. Toutes les sciences, comme telles, nt également certaines ; seulement elles n'établissent »nt simultanément ni avec la même facilité leurs vétables domaines et les méthodes qui leur valent une dstence définitive. L'observation des faits sensibles ^est pas d'une certitude moindre que la position des dis mathématiques. Le raisonnement appliqué aux rincipes de la géométrie n'est pas plus probant et plus ilaillible que le cours des analyses et des synthèses Uquelles sont dues la collection régulière des phénolànes de l'univers et la construction des lois physiques, /induction et la prévision, établies sur la constance les lois, persuadent aussi bien que la déduction la plus igoureuse. Il est vrai que certaines sciences, considères historiquement, ou dans leur mode de formation, MIS offrent un amas d'inductions fausses , d'analogies
^§1^ Plît&ION DIMiiafi VLB SCI£XCI5.
4éipenties , d hypothèses renversées. Mais toutes m eiteurâ eau se ni à la science une incertitude pureiusi aistérieure. S'il en est qui furent utiles» elles le fuiat^ à la recherche, mais elles disparaissent de la sciow plus avancée, comï * * afaudoge mal eoLendiL Q
Vil subsiste encore ae» Dlh&ses, si ou lesjufçeaiiDtageuses pour grouper la ^culalionetla poursuim,! $i^t quon les recon 9 pour ce quelles sooU q[ue Von ne confonde p i conjecture avec la sàe»t les lois présuoites avet lois constatées et vérifié».
Une base de cla; n solide, ioconteslable^f^
trouva dans les données premières qui sont la mali^ des sciences. Pour cela, et afin que rbélérogénéit*! fa données soil la plus grande possible, ou s'attachera* une division binaire, celle des sciences togiqucîtiis sciences phjsiquet, les unes qui s'établissent danslw dre représentatif, essentiellement; les autres dontlV vesligation s'applique à Tordre représenté, dans 1* monde sensible. La séparation des méthodes suil dis des données, et vient ainsi en confirmatiou du principe de classificalion adopté.
A parler synthéliquement, sans abstraction, il saurait y avoir ni données pures , ni mélhode purt pour aucune science. Toutes les parties du savair impliquent les lois de Tintelligence, c'est-à-dire la for* aussi bien qur? rexcrcice de ses fonctions, puisque c^ en elle et par elle qu'elles se constituent. Toutes autf supposent Texpérience et le fonds des connaissant qui en relèvent, car i*hoinme et rentendeinrat hoi BODtinséparablesdeleur matière, Néanmoiiis II