‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 118 sur 193 · DIVISION PIMAIAS DES SCIENCES · texte numérisé non relu

DIVISION PIMAIAS DES SCIENCES

ence est grande entre ces deux sortes de données et ces Leux sortes de méthodes : d'un côté, appliquer Tattenion et porter l'analyse sur les phénomènes qui tom- ^lent sous les sens, les distinguer, lés classer en séries irtificielles ; ou encore les produire et les reproduire, m les liant et les séparant de diverses manières, afin le parvenir à connaître leurs rapports et les lois de leur mchalnement et de leur dépendance: d'un autre côté, (-attacher aux formes mêmes de l'entendement ou de la ^nsibilité, nécessairement générales, aux catégories, 3U. s'il s'agit d'objets moins universels, sensibles en un sens, comme les objets mathématiques, les voir dans l'abstraction et les définir en de purs concepts, spéculer enfin, poser, déduire, prouver, sans aucune observation de faits particuliers, sans appel à l'expérience gui constate particulièrement des phénomènes d'abord inconnus, ou vérifie des phénomènes prévus.

Les premières de ces données et de ces méthodes appartiennent aux sciences physiques ; les dernières, aux sciences que j'appellerai logiques. Celles-ci s'appliquent aux autres, les fécondent, servent souvent à en formuler les lois. Mais, alors même que cette communication des deux domaines arrive à une sorte de communauté, comme entre l'astronomie et les mathématiques, dans la mécanique céleste, leur distinction n*en reste pas moins frappante , car l'objet physique, rigoureusement défini sous certaines conditions et propriétés de quantum, abstraction faite de tous ses rapports et qualités non mesurables, devient aussi abstrait que les notions pures de la catégorie du nombre. Quant

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