‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 140 sur 193 · S XX · texte numérisé non relu

S XX

B9 VïmmonmUié comme loi téléoloirl4«« ^c 1« «atMtv.

La science de Tordre universel et de ce qu*on appelle Ueu a leurré cent écoles de philosophes. La raison de bint d'illusions et d'erreurs est dans l'objet même de la recherche , que Ton voulait être la cause première > la fin dernière et la nature adéquate de tout ce qui est. Us constructeurs de l'impossible épopée sont des poètes^ ' sublimes quelquefois, et quelquefois très plats, qui se iMittent les flancs de leurs ailes fantastiques , hors des nûlieux connus ou concevables, dans le vide de la substance pure, s'efforçant d'atteindre, à travers l'infini et ses contradictions, la parfaite chimère de l'être absolu. Hais ils restent en place, et, les yeux fixés les uns sur les autres , disputent pendant les siècles à qui vole le tnieux et le plus haut.

L*étude des causes efficientes secondes, en tant que léfiaies et accessibles , celles des qualités et quantités Clément définies, fournissent des sujets divers de sciences particulières, d'où la considération des causes finales est ou doit être bannie.

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