‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 28 sur 193 · QUESTION DES IDÉES INNÉES · texte numérisé non relu

QUESTION DES IDÉES INNÉES

se ces objets. De même on s'exprime inexacte- 1 voulant qu'une %enmtion de la succession s'é- \ sur une série de sensations qui impliquent ment la succession pour ctre représentées sucs. La sensation de la solidité n'est pas mieux , parce que les spécificités sensibles, par elles- I, ne supposent point un jugement, surtout si 3xe. En général on ne peut se refuser à dislinerlaines données (ce sont les anciennes qualités les) d*avec certaines autres qui les groupent sous s ; et leur commune synthèse n'est pas dueansens, is qu'on ne veuille appliquer très arbitrairement I de sens à l'animal, à l'homme tout entier : cette se est l'ensemble des fonctions représentatives BS de l'animal.

[uestion del'innéité, comme nous l'avons posée, »ul donc ainsi :

tmologiquementy la sensibilité ne précède pas idement, puisque, dès son moindre exercice, auje nous le connaissons, elle le suppose; et l'ennent ne précède pas la sensibilité, car il ne se it en fait qu'avec l'expérience, constamment liée irmes sensibles. Seulement, si nous considérons ie des animaux, il est manifeste que l'entendea'obtient pas la même clarté, la même explicité tous, quoique les plus élevés possèdent tous les » éléments de sensibilité. Mais aucun d'eux, à pie degré que l'on descende, n'est compris sous I d'une sensibilité pure.

yîfHfmfn/, la sensibilité semble suivre, étant plus

L'mTKLLÏGK.NCE KT l,ES CATÊCOniES.

particulière et subordonnée ; si cependant nous nous i rappelons que renlendement n'existe pas seul, il faudra reconnaître que ces deux fonctions ont leurs puissances unies dans le développement des phénomènes.

D'après celi crois une rigm niz, en la mo non$it€lins€i exacte de la di objets corn mu partionnenl au

er encore, on donnerait je i formule célèbre de Leib- Ibil es! in intellectu quoi e//ec/îii;c* est l'expression X ordres eu égard à leurs e les formes sensibles apsnce, toutes liées qu^elles

soient aux fonctions organiques et physiques, on dirait également : nihil est in setisu quod non si l et in intellettu y nisi rps€ scnsus. Il n'est possible d'admettre la réalité, ni du général, dans Venlendement^ sans les particuliers de Tcxpérience, laquelle pourtant ne le renferme pas ; ni des particuliers, dans la sensation, sans le général qui est leur forme régulatrice, et pourtant ne donne pas l'expérience.

Nous avons reconnu dans le cours de cette analyse : de5 fonctions mécaniques et physiques formant des groupes séparés» pour Tobservation praticable du moins; des fonctions organiques, inséparables des premières, mais à leur égard, nouvelles ; des fonctions sensibles, également liées à toutes les précédentes, qui ne les impliquent pas; enfin des fondions intelligibles, mais celles-ci telles que toute sensibilité dans une conscience donnée eu suppose rappliçation. Maintenant les fonctions inlelli-

l'iktilligence et les catégories. 63

gibles, ou derentendement nous présenteront autantde divisions qu*il y a de catégories différentes.

J'ai dit que toute sensibilité, dans la conscience, reçoit l'empreinte des catégories. Il en est ainsi de l'homme, éminemment, et de l'animal, à quelque degré. Une comparaison et une numération quelconques (relation, nombre ou quantité) interviennent dès que les formes sensibles sont liées les unes aux autres ; la ;H>ftftofi est immédiatement inhérente aux fonctions des principaux sens, et la succession ainsi que le de^ venir accompagnent le témoignage de conscience; sans la causalité, la connaissance des forces ne se joindrait pas aux impressions, particulièrement à celles du toucher ; enfin, la finalité est une forme de la passion, et la passion , dans Tanimal , s'éveille avec la sensation. Ces formes catégoriques , si nettement accusées chez l'homme, ne se formulent pas rigoureusement, ne se dégagent pas , mais restent à l'état d'enveloppement ians la conscience des animaux même supérieurs : cependant, sans elles, sans leurs racines, pour ainsi dire, sans les synthèses confuses dont elles sont les éléments formateurs, les actions de ces êtres, suite de leurs représentations, seraient inexplicables pour nous.

Je réserve quant à présent la catégorie d^espèce, souche de la raison, dont le rôle dans la sensibilité semble moins nécessaire (Y'. § v}.

Kant, en posant et démontrant le premier l'intervention des formes générales et nécessaires jusque dans les plus simples données sensibles , a voulu toutefois maintenir la séparation usuelle entre la sensibilité et

64 PREMIÈRE FONCTION DR l'eNTENDEHBNT.

renlendement. Il a donc mis à part deux catégories; ïespace et le temps, sous le nom de formez générales de la sensibilité, et réservé aux autres, qui sont pour lui les catégories proprement dites, le titre de concepts de r entendement. En général, l'abus des divisions psychologiques est dangereux parce qu'il accoutume Tesprit h faire de la science avec des rubriques, ou» ce qui est pire, à se contenter d'une sorte de mythologie dei facultés pour l'explication des phénomènes; mais idla distinction est tout à fait arbitraire : si Tespace est une forme du toucher et de la vue, le nombre et la quantité s'y joignent indissolublement, car il n'est pas possible qu'une étendue se détermine pour la percepliw sans être limitée par une autre étendue; la notion dft résistance n'entre dans le toucher que moyennant ht catégorie de causalité qui dès-lors en serait aussi une forme; et, en sens inverse, les concepts de cause etde J quantité sont liés aux formes de la sensibilité, celuid ' toujours Uicalisé dans l'espace, celui-là tout au moiof \ dans le temps. Des rapports si intimes expliquent \îr lusion des philosophes qui ont cru pouvoir caractërisff comme sensations tous les actes de la conscience; ce n'est pas au moyen d'une vaine classification quW peut les réfuter ; c*est en distinguant l'élément géni et ordonnateur, quel qu'il soit, des données parlieM^ lières de l'expérience, - ^

La plus générale des calégories et la plus abstrai * la relation, est aussi la première à signaler dansconscience, en présence de la sensation. Si en effefc-

l'hommb et l'aninal; la réflixiobt. 6ft

l'y a quelque rapport représenté, il ne saurait y avoir -eprésentation ni conscience, et la sensibilité elle-même févanouit. Le phénomène senti est donc nécessairenient distingué, ne fûl-ce que du sentant, et, à la fois, il lui est uni. A cette première relation se joignent celles qui définissent les deux termes du rapport, décomposés en leurs propres éléments. Puis, les sensations se multipliant, elles sont rapportées les unes aux^aulres et à la conscience. La conscience doit alors se nommer ellemême relation, ou comparaison (relation en acte), et elle se divise en composition et décomposition ( synthèse en acte, analyse en acte). Il est clair, d'après ce qui précède, que les autres catégories déterminent tous ces rapports : elles sont présentes à la sensibilité, et, en effet, Tanimal ne saurait être une comparaison abstraite de non soi h soi, ni borner les sujets de la relation aux pures qualités sensibles.

C'est dans cette première fonction de l'entendement qu'il convient de chercher aussi une première différence entre l'homme et l'animal. On l'y trouve facile à définir dès que la fonction est bien définie elle-même.

Il ne paraît pas douteux que l'animal ne compare, c'est-à-dire ne perçoive des rapports : il compose les phénomènes, puisqu'il se détermine selon les synthèses qui lui sont présentées, et il les analyse, puisqu'il les distingue, et qu'un objet joint à un autre ne l'empêche pas de reconnaître celui-ci. Enfin les rapports sont présents à sa conscience avec toute la clarté possible, et ses déterminations promptes, sûres, constantes, en sont la

C6 l'homme et l'animal; la RfiFLEXiorr.

preuve. Tout cela est de ranimai comme de l'homme. Mais rapporter da rapports, en tant que teh, à la conscience ; les concevoir par l'abstraction d'éléments naturellement adhérents, ou mûme d'une manière tout à fait générale; en comparant, se représenter la cornparaison même, et distinguer, composer les rapports j ainsi abstraits, au lieu des groupes naturels ou immi* diats, c'est le fait de l'homme seul. La comparaison 9^, sous ce point de vue, une autre portée, et la conscience, môme en négligeant ici ce qui dépend do la volonlë, obtient un développement tout nouveau, définissable par ce fait : qu'^w. elle se posent , déterminés comme non soi, les phénomènes mêmes qui se caractérisaient d'abord comme soi, et qu'elle les soumet à ce procédé d'analyse et de synthèse dont la portée, chez ranimai^ ne parait point dépasser les objets immédiatement posés autres que lui-même.

Cette conscience de la conscience, celte relation des : relations comme telles, a reçu le nom de réflexion. Elle est aussi la raison, en tant que la calrgorie d'espèce ^ y intervient d'une manière toute parliculiore ol comme '^loi essentielle de ses applications. Mais ce dernier point i sera traité séparément.

Le nom de réflexion est très rxnclomenl approprié -î à la fonction que je viens de définir. En rappliquant ' la simple conscience, on tomberait dans la puérile hjv pothèse qui assimile le inoi à une placjue polie où lo»— bent les rayons des objets. Mais envisageons celte 1(WL par laquelle des phénomènes que Texpérience donne»^ o{ qiio les diverses catégories règlent et déterminei

l'homms rt l'animal ; la rsplbxion. C7

sont par-dessus tout coordonnés': la loi d'opposition et de synthèse de soi et de non soi. Nous verrons la ré^ flexion, ou, plus généralement , le retour paraître au moment où, l'apposition de la limite venant à changer, le soi se tourne en non soi, et le représentatif en représenté. La conscience revient sur ses propres formes et les prend pour objet. Ce sont là des symboles, mais justes, autant que sjrmboles peuvent l'être. Si cette remarque est fondée, il est facile de voir que le mot représentation et ses congénères, devraient appartenir de' droit à l'ordre de la réflexion, tandis que les mots pré^ ientation, présenté, préientatif, conviennent à la simple conscience. Mais, en fait de langue, on est contraint de renoncer aux innovations les plus légitimes.

Quoique les catégories reçoivent du jeu delà réflexion leur dégagement d'entre les phénomènes, et leurs formules, et, par suite, comme leur existence, la conscience ne change pas de nature. Une môme loi s'applique, tantôt simplement et dans un ordre fixe, tantôt l'une façon plus libre et sur un théâtre mouvant. On oe trouvera pas, en y pensant bien, et pourvu qu'on siit l'esprit délivré de l'obsession des choses en soi, chimères qui ont d'ailleurs pour effet de rendre toutes M)rtes de représentations également inintelligibles, on le trouvera pas que la conscience soit autre, comme bnction, quand s'oppose au soi tel groupe de phénonènes donnés tout d'abord dans le non soi, et quand l'y oppose tel autre groupe dont les éléments étaient mmilivement enveloppés dans le soi. Or c'est bien à toute la différence entre une sensation et une ré-

68 FONCTION DK NUMËKATION.

flexion ; entre la simple perception d'un objet, et cette connaissance prolongée où la perception se pose ellemême objectivement. Il serait donc difficile de dire pourquoi les animaux n'atteignent pas à la réflexion, si ce n'est que tout exercice de celte fonction serait vain, quoique logiquement possible, pour un être qui ne jouirait point de cette volonté mobile et libre par laquelle nous nous représentons nos propres actes comme dépendants de nous. Ce qui est vain, c'est-Adire sans but et sans effet, ne saurait se produire. La difi*érence de l'homme et des animaux, bien qu'essentiellement marquée dans le jeu de la conscience, se ramène au problème de la volonté.

Voyons maintenant comment les diverses catégories déterminent les actes de la conscience. Nous obtiea* drons tout autant de fonctions de l'entendement, et qui J seront distinctes les unes des autres comme le sont les catégories elles-mêmes. Les catégories s'unissent par des jugements synthétiques; de même les fonctions de l'entendement sont impliquées dans des synthèses qoB i nos pensées les plus simples nous oflrent toutes ((Xmées. 11 ne faut pas oublier que l'analyse, en séparant ; les parties intégrantes de l'intelligence, ne les établit • point comme efl*eclivement séparées. La représentatiott. réelle est toujours synthétique, et l'analyse d'une syt-* thèse donnée suppose l'emploi des autres synthèses.

Après la catégorie de relation, (jui enveloppe nemment les autres , la catégorie de nombre se pri sente, ot la détermination ({u'elle opère est un éléma-

PRODUCTION IMAGINATIVE. tiO

de tout rapport. On peut donc assigner une première fonction de l'entendement dans la conscience de$ phé-nùfnène$ comme iin$, plusieurs et tout$ dans leurs r^lations. JMgnore pourquoi la psychologie n*a pas admis une faculté de numération^ aussi bien qu'elle en a admis une d'imagination à toutes les époques. Quoi qu'il en soit, cette fonction est très distincte. Elle se développe chez l'homme en une science spéciale. Elle existe aussi chez l'animaK mais avec la différence signalée ci-dessus d'une manière générale : l'animal perçoit assurément le nombre, mais non comme tel et à part des objets de la sensibilité ; il ne le réfléchit pas et ne l'abstrait pas; il ignore l'unité et la pluralité, la partie et le tout, bien que discernant et assemblant les choses éparses sous ses yeux.

L'imagination proprement dite dépend de la catégorie de position et doit se définir une conscience des phénomènes comme limités^ séparés d'espace et déterminés d^ étendue dans leurs relations : d'où la représentation des distances et des figures. En ce sens, c'est cette fonction de l'entendement qui, attachée à tout( s les sensations, est une forme inséparable des principales. Il faut dire même que, à l'état synthétique, avec des éléments distingués moins nettement, mais très réellement impliqués, elle accompagne l'expérience sensible, à quelque degré de simplicité que celle-ci se réduise : les odeurs et les sons, que l'homme a contracté l'habitude de goûter séparément et d'une manière désintéressée , révèlent clairement et instantanément à

70 PRODUCTION IMAGlNÀTiYB.

ranimai le monde extérieur, comme font les attouchements et les couleurs. Peut-être aussi n'y a-t-il pas une sensation qui ne participe du toucher ; les lois physiques et mécaniques qui leur sont communes porte- \ raient à le penser : tous les sens seraient alors des développements originaux d'un sens primitif, lié aux plus simples des fonctions externes, et qui se spécifierait à la fois dans ces fonctions , et dans l'organisme , €t dans la sensibilité même.

L'imagination n'est pas seulement une forme des sensations : elle s'étend à la production du monde imagé ou figuré dans la conscience, indépendamment de l'expérience actuelle ; et nous savons qu'on ne doit pas tenter de la ramener à la sensibilité pour l'explî* quer, car tout exercice de la sensibilité la suppose. Or il n'est pas plus incompréhensible que l'imagination se déploie sans Texpérience externe qu'avec elle, cette expérience demeurant toujours une condition générale des faits de conscience. L;i représentation ne laisse pas d'avoir ses deux éléments (représenté, représentatif); mais le représenté peut n'être pas donné comme actuellement extérieur : il peut l'être comme passé, alors \a mémoire s'y joint ; il peut l'être comme futur ; il peu\ " l'être seulement comme possible, et c'est nu cas très fréquent, même chez les animaux ; il peut l'être enfin comme volontaire et avec réflexion. Celle dernière e»pôce d'imagination se joint d'ordinaire à des efforto marqués de mémoire ; elle se développe à l'état le pli» abslniit chez le géomèlre, qui construit idéalemont dan^ Tespace, et, plus bornée, chez le joueur d'échecs p*-*

PRODOCTION IMAGINATIVE. 71

Simple doDt tout le talent consiste à envisager les piè- DQ8 du jeu dans une série d'arrangements qu'il n'a pas minteaant sous les yeux.

L'imagination, selon l'acception vulgaire du mot, n*est pas limitée à la production des figures , au jeu des lois de position. On l'étend jusqu'à l'apparition eombiaée, dans la conscience, de toutes sortes de phénomèoes et sous toutes sortes de lois» ; phénomènes qui pourraient être donnés par l'expérience ( et dont les éléments sensibles ont dû l'être ), mais qui ne le sont fQÎnt actuellement. Mais ici je distinguerai deux cas : nia représentation est successive, impliquant un deveiir de conscience, le caractère dominant est ce chan- Roment même, avec la série qu'il suppose ( association fa idées}, et celte fonction se retrouvera sous un autre titre; si nous restons dans le présent, le caraclère de position est toujours fondamental, et Tiaiagination a'ot que fjénéralisée ; toutefois le nom de production conviendrait mieux alors.

La production doit appartenir aux animaux, et à

IDBS, puisque tous ont des tendances relatives à l'image,

10 moins confuse, de quoique chose qui ne tombe pas

.naintenant sous leurs sens, et qui pose un but à leur

activité : l'instinct constructeur de tant d'animaux peu

éefés, et les faits de prévision touchant leurs fonctions

Ivenîr (par exemple génératives) sont choses univer-

MUement connues. Mais la production volontaire est

fiopre à Thomme, aussi bien que la réflexion, et on

pourrait y affecter un nom spécial , comme ou a l'ait i"^

b mémoire volontaire. Le nom de reproduction cou-

ILLUSlOffS D£ Lk PRODUCTION.

viendrait et serait exactement analogue k celui detemémoration {anamném d'Aristotej, ^Kant s*est servi du mot reproduction pour désigner rimaginalion ou fantaisie d'une manière générale). ^ -^

Dans le fait donnée i elleconviction des ex; mental, et, mém ils le supposent représenté n'est < aucun caractère

i 1, la conscience se trouve

getat l'expérience, et avec Id

^nes. Cet état est fouda-

iôtats présents s'en éloignent^ ir • De là vient que si un

mt iié dans son apparition à U passé ou futur, ou de simple possibilité, s'il n'est Tobjet d'aucune réflexion touchant ses rapports réels avec les autres, il se pose par luimême comme donné ; et il se pose hors de la conscience, puisqu'il est assujéti à la loi d'étendue. Alors la production simule la sensation. C'est ce qui arrive dans les rêves, et jusqu'à un certain point dans la rêverie, pour quelques personnes. Tant que les fonctions propres du corps humain liées à la sensation dans l'ordre de la nature ne se produisent pas, il ne saurait sans doute y avcir illusion complète : mais lorsqu'elles viennent à paraître, soit les premières comme dans certains états morbides, soit à la suite d'un état de la conscience, ce qui se voit aussi, il y a vision, hallucination, c'està-dire sensation véritable, quoique illusoire en ce que le»monde extérieur n'y est point intéressé. La réflexion d'un esprit assez fort peut redresser l'erreur, mais non pas toujours empêcher l'illusion de se reproduire. Au reste la nature et les fondements de la perception

MfiMOIRE ET PREVISION. 73

comme distincte de la sensation simple et de tous les faits d^imagination ou de production sont des questions étroitement liées à celles de la volonté et de la certitude. £t nous y reviendrons plus d'une fois (§ vin,

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